Le Gard une richesse piscicole

En 1ère catégorie piscicole :

600 km de rivières & 14 ha de plan d’eau avec les espèces cibles suivantes : truite fario, vairon, goujon, ombre commun, blageon.

La forte productivité biologique de ces eaux, qui fait la renommée halieutique du Gard, lui permet d’afficher de belles captures comme le black bass (3,6 kg), le silure (100 kg), le sandre (15 kg) et la carpe (38 kg).

Les poissons bénéficient en effet, du fait de la richesse exceptionnelle des eaux gardoises et du climat local, de taux de croissance parmi les plus élevés de France.

Un des principaux intérêt de la pêche de la Truite est sans doute le cadre somptueux dans lequel le pêcheur peut évoluer : paysages granitiques de vallées cévenoles ou dédales de gorges calcaires plantées de chênes verts.

Toutes nos rivières de première catégorie, dont certaines de réputation nationale, hébergent d’intéressantes populations de Truites.

La Dourbie, l’Hérault, l’Arre, la Vis, le haut Vidourle, les Gardons cévenols, la haute Cèze, la Tave et tous leurs ruisseaux affluents sont autant de parcours diversifiés où chaque pêcheur puisera, dans sa quête d’absolu de nouvelles émotions.

Certaines zones intermédiaires entre la 1ère et la 2nde catégorie piscicole comme l’Hérault, le Gardon d’Anduze ou encore les Gorges de la Cèze et du Gardon hébergent des poissons de plusieurs kilos.

C’est le pisciculteur roumain Corchus, installé en Camargue à Sylveréal, près du petit Rhône, qui a été à l’origine de son acclimatation dans les années 60 et de son développement dans les eaux françaises.

La pêche au vif est la plus utilisée, mais on obtient aussi de très bons résultats au poisson mort ou au ver maniés et aux leurres en plastique souple.

Dans les eaux gardoises, le Black bass est bien représenté dans les "caissons" et contre canaux du Rhône, la basse Cèze, le moyen et bas Gardon, les canaux ou autres "roubines" de Camargue et le bas Vidourle.

On devrait plutôt parler des Carpes puisqu’il existe 3 principales variétés : la forme sauvage de rivière (Carpe commune) est allongée et massive, entièrement recouverte de grandes écailles, alors que les formes d’élevages, sélectionnées en pisciculture pour obtenir des filets larges et avec peu d’écailles, sont plus trapues et possèdent seulement quelques écailles à la base des nageoires (Carpe cuir) ou sur une rangée le long des flancs et sur le dos (Carpe miroir).

La très grande majorité des carpistes ont appris à respecter leurs captures qui, après la photo souvenir, regagnent leur élément en parfaite condition, avec la chance de la reprendre plus tard, encore plus grosse.

Les amateurs d’émotions fortes seront récompensés en pêchant dans les eaux gardoises.

Quant aux lacs, celui de la Rouvière attire de nombreux carpistes et dans le plan d’eau des Cambous on a récupéré, lors de la vidange de 1992, une Carpe miroir estimée à 30 kg.

L’Alose du bassin rhodanien, une diablesse venue de la Méditerranée


 

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