LA GRAND’COMBE SAINTE BARBE 2008 CHARBON ARDENT SAMEDI 6 DÉCEMBRE 2008C’est sous les couleurs de l’œuvre de Pierre Préel, artiste peintre alésien, auteur de l’affiche de Charbon Ardent 2008, que les festivités de la Sainte-Barbe vont connaître leur troisième édition. Sainte-Barbe 2008, Charbon Ardent : 3ème édition Cette nouvelle édition est la poursuite d’une réflexion menée
À la troisième édition, le résultat, mêlant spectacles vivants et fête populaire, prend de l’étoffe et contribue à la reconnaissance du Pays Grand’Combien. Rayonnement culturel et festif, Sainte-Barbe / Charbon Ardent a le mérite de rappeler, au milieu d’un environnement encore empreint de l’exploitation du charbon, que la mine vivait avant tout par l’énergie des Hommes et que celle-ci est toujours débordante. Sainte-Barbe 2008, Charbon Ardent : sur le thème de l’énergieAprès la musique en 2006, le train en 2007, l’énergie prend naturellement sa place en 2008 comme le thème fédérateur autour duquel toutes les festivités s’articulent, de Label rue en septembre jusqu’aux interventions artistiques de décembre, en passant par les lieux de débat, sans oublier l’affiche signée par Pierre Préel. L’énergie des Hommes, l’énergie des matières, l’énergie d’un siècle de constructions, l’énergie de vivre tournée vers l’avenir, la thématique de l’énergie offre un magistral panorama des événements politiques et industriels des Temps modernes et une formidable ouverture vers le futur du Pays Grand’Combien. Sainte-Barbe 2008, Charbon Ardent : un événement ambitieuxLe Pays Grand’Combien, le Conseil Général du Gard, le Conseil Régional du Languedoc-Roussillon et les partenaires Orange, Midi Libre, France Bleu Gard Lozère, La Marseillaise se donnent les moyens de ressusciter la Sainte-Barbe dans un territoire en revitalisation. C’est le pari d’associer la population de l’ancienne cité minière à ce grand rendez-vous de fête, de culture et d’histoire. La création de l’événement Charbon Ardent est la passerelle entre hier et demain. Sainte-Barbe 2008, c’est une invitation pour réunir celles et ceux qui vivent ici aujourd’hui, les acteurs de la nouvelle dynamique de ce territoire, un pont entre les générations dans l’histoire d’un pays minier. LA GRAND’COMBE SAINTE BARBE 2008 CHARBON ARDENT Du mercredi 3 au samedi 6 décembre Demandez le programme ! Fête et créations artistiques, bals et parades, toutes les danses et toutes les musiques sont à Charbon Ardent et font vibrer La Grand’Combe. Aux portes de l’hiver, une épopée populaire et festive qui réchauffe ! Du lundi 1er au vendredi 5 décembre : • « Peindre en direct » Rencontre et performances avec les artistes plasticiens : Jean-Pierre Brethon (Dions), Albert Martin (Nîmes), Et Jean-Marc Stetka (Saint Hippolyte du Fort). Trois artistes professionnels sont invités à créer six à neuf œuvres éphémères sur autant de grands panneaux installés dans le Grand Chapiteau. L’opération se déroulera sur cinq journées dans la semaine de Charbon Ardent et permettra au quotidien des rencontres entre les artistes et le public, avec notamment les élèves des écoles et des collèges. Grand Chapiteau, du 1er au 5 décembre toute la journée Vernissage le 6 décembre Mercredi 3 décembre : la journée des enfants
Avec le réseau des bibliothèques du Pays Grand’Combien Divers ateliers : scientifiques avec Les petits débrouillards Languedoc-Roussillon (en direction des collégiens et adolescents), arts plastiques avec Camille Mardelet et art postal avec Palmyre Pradeilles. Chapiteau Orange à partir de 9h. Conte, « La petite fille, le soleil et le vent » par la Compagnie « À l’improviste ». Une petite fille en colère contre la panne de ses jouets électroniques s’entend dire par le soleil et le vent qu’ils peuvent produire de la musique aussi bien, voire même mieux que les technologies sophistiquées, avec des matériaux naturels. Médiathèque Germinal à partir de 14h. Lecture à voix haute, Madeleine Desmazières, des bénévoles de Graine de lire et d’Action Commedia liront avec des enfants la fable écologique « Nous on sème ». Médiathèque Germinal à partir de 14h. Pour tout renseignement, Tél. : 04 66 34 61 15.
Restitution des ateliers pédagogiques organisés en octobre et novembre dans les écoles du Pays Grand’Combien. Mireille Bernard, Célia Giordano, Denis Fournier et Samuel Silvant ont proposé aux enfants, dans un échange simple et chaleureux, de devenir acteurs de leurs propres musiques. Chapiteau Orange à 14h. Vendredi 5 décembre
Spectacle musical sur le thème de la boxe Avec Denis Fournier Denis Fournier ressort ses baguettes comme un boxeur rechausserait ses gants. Impossible de raccrocher pour le musicien comme pour le sportif quand l’appel de la scène ou du ring devient irrépressible. Et si Denis Fournier revient sur le devant de la scène, c’est justement pour un spectacle intitulé L’Appel du Ring où le batteur de jazz entend rendre hommage aux boxeurs ordinaires qui s’exposent, sur un ring, aux coups de l’adversaire et du regard du public dans l’espoir d’une victoire sur l’autre et sans doute sur eux-mêmes. C’est en grand amateur de boxe que Denis décide de créer un spectacle à la fois musical et visuel permettant de sensibiliser un public populaire au jazz et à la musique improvisée. C’est par le biais de différents sportifs qui ont participé à l’écriture de cet art dans l’histoire du sport international que se dessine l’ensemble de cette création. Véritable melting-pot visuel, musical et culturel, L’Appel du Ring est le fruit de passionnés ayant pris la décision de mettre leurs compétences en commun. Grand Chapiteau à 20h. Retirez à l’OIT votre billet de réservation à partir du mardi 25 novembre.
À partir de 21h : avec l’association Soleil Dansant, ainsi que Jawad et son équipe de breakeurs. La soirée sera animée par DJ Chabin (du collectif de danseurs Jeu de jambes) en compagnie de DJ Mirs étant tous deux membres de la Zulu Nation. Grâce à leur talent, ils rendront le combat attractif. Chapiteau Orange À 22h : les groupes feront place à l’affrontement entre DJs. Celui-ci sera jugé par le public ainsi que DJ Chabin et Mirs. Chapiteau Orange À 23h : DJ Chabin et Mirs animeront la fin de soirée. L’association « Vivre ensemble » de Farid Boussa tiendra un stand proposant boissons et sandwiches. Chapiteau Orange Samedi 6 décembre- Charbon Ardent - Énergies en mouvement • Lumières, création chorégraphique d’Alain Gruttadauria, Compagnie La Licorne L’argument fétiche d’Alain Gruttadauria : la et les relations humaines à travers sa propre expérience, à travers ce qu’il observe. La compagnie et ses créations ne peuvent plus être appelées « spectacles jazz » mais plutôt jazz nouveau concept ou nouvelle direction, au fond ce qui est important d’y voir, c’est un spectacle de danse. Travail pointu sur le mouvement, le rendre non formel, y mettre toutes ses émotions et son vécu. Surprenant peut-être mais surtout vivant, puissant et humain. Puits Ricard à 17h30.
Vous serez accompagnés par La Fanfare de la Touffe, Les Joyeux Mineurs, Perdansa et la fanfare Les Beaux dimanches, Soleil dansant et son Orchestre de percussions. Du Puits Ricard à la place Jean-Jaurès à 18h30. En cas d’intempéries, deux représentations du spectacle chorégraphique Lumières auront lieu à la salle Polyvalente des Pelouses à La Grand’Combe à 15h30 et à 17h. Une distribution de tickets gratuits aura lieu le samedi 6 décembre à partir de 10h au point info dans le village « Mans Negros Pan Blan ». La parade se produira à partir de 16h dans le barnum restaurant / spectacle dans le village « Mans Negros Pan Blan ». • Apéritif avec l’Orchestre Variation’s L’Orchestre Variation’s réserve un accueil musical, de quoi se mettre en condition et en jambes pour le Bal. Variation’s est la classe d’orchestre ouverte à tous les élèves de l’école de musique intercommunale qui forme 26 élèves et 10 adultes. Grand Chapiteau à 19h. • Rap, slam, performances, hip-hop avec « Nouvosondusud » et les groupes du Pays Grand’Combien Chapiteau Orange à partir de 20h30 : le groupe du chanteur local VIN’S proposera un ensemble de chanson pop rock. À 21h30 : le collectif de rap « Nouvosondusud » anime le début de soirée avec les groupes locaux : L’arme à L’œil, Korosif, Redcode, 3.30, 30 millimètre. À 22h30 : la deuxième partie de soirée est animée par Namor fondateur du groupe marseillais fondé en 1999 Al iman staff, initialement composé de Tom, Comodo Maroco, Mesrime et DJ Natch. Namor réalise les musiques dans un style brut et dépouillé. Les rappeurs brillent par leurs performances et leurs complémentarités. Artisan de l’underground, représentant du label Artistreet, Al iman staff prouve sa capacité à produire des lives et des titres de qualité lors de chaque apparition sur mixtapes, compils, album et concerts de quartier. En mars 2005, Al iman staff sort l’album Mets les gosses à l’abri marquant une nouvelle vague d’indépendance du rap marseillais, en écoulant 5000 exemplaires en indépendant. L’association « Nouvosondusud » propose boissons et sandwiches durant la soirée. • Le Bal avec Epsilon, le Nouvel Orchestre du Bikini, Scarlett Déon et les danseurs de la Compagnie La Licorne Le « Bikini » à La Grand’Combe était un des dancings réputés et beaucoup se souviennent des grands moments de ce lieu mythique (plutôt que magique). Son histoire, racontée par ceux qui l’ont fréquenté (musiciens, danseurs) sera diffusée sous le grand chapiteau du 1er au 6 décembre. Cherchez les objets sonores ! Charbon Ardent 2008 propose de renouer avec la tradition des grands bals de la Sainte-Barbe et de réunir toutes les générations pour une grande fête dansante. Epsilon Vous contera l’histoire du bal, du fox trot au musette. Le Nouvel Orchestre du Bikini Avec ses chanteurs, ses choristes et son présentateur vedette il vous remet sur la piste de danse jusqu’au bout de la nuit, au son des plus grands tubes de bal. Scarlett Déon fera chanter le répertoire... À la manière des accordéonistes de rue des années 30/40, Scarlett Déon distribue ses cahiers de chansons au public pour les faire fredonner en interprétant à la demande avec son « piano à bretelles » un répertoire de soixante chansons françaises, du Temps des Cerises à la Javanaise, des oeuvres de Fréhel, Piaf, Bourvil, Brel, Brassens, Nougaro, Jeanne Moreau, Lapointe, Léo Ferré, Gainsbourg... La Compagnie La Licorne interviendra avec des danses décalées et déjantées pendant le bal pour faire vivre différentes époques et moments de la vie de manière parodique et drôle, moments de vie déformés à la manière d’un dessin animé. Grand Chapiteau à 20h30. Pierre Préel 1934 Naissance à Alès de Pierre Préel. Son grand-père est artiste lithographe, son pères et oncles sont maîtres imprimeurs. Il dessine et peint dès son plus jeune âge. 1944 Dans l’atelier de son père, il croise le poète, dessinateur et éditeur d’art Pierre André Benoît dit « PAB ». Leur amitié fraternelle durera jusqu’au décès de PAB. 1949 Il décide de perpétuer la tradition familiale en exerçant le métier de relieur d’art. Il est lauréat du concours d’entrée de l’Ecole Estienne à Paris. 1951 Il obtient son diplôme de relieur doreur. 1954 Il fait la connaissance du peintre Paul Courtin. 1958 Il réalise une fresque de 10 m2 pour un restaurant cabaret. 1961 Encouragé par le céramiste Jean Mayodon, il expose beaucoup avec Courtin. Ils sont sélectionnés dans de grands salons avec des peintres comme Toffoli, Ambrogiani, Ferrari, Brayer, Desnoyer, Couderc, Chabaud. Il organise des expos où figurent Picasso, Braque, Miro, Rodin, Bourdelle, Wlaminck, Belmondo, ... 1963 Il donne des cours de dessins au Lycée d’Alès et exécute des décors de théâtre. Puis, pendant près de 40 ans, il mène une brillante carrière d’antiquaire expert. Il est co-auteur de la « Guilde des Antiquaires » et de la « Charte ». Il devient Vice-Président de la Compagnie d’expertise en Antiquités et Objets d’Art, jusqu’à sa retraite. Il est l’auteur d’une thèse sur une école de sculpteurs ornemanistes au XVIIème siècle en Languedoc. Il devient expert auprès des tribunaux et de la Cour d’appel. Boulimique, il écrit sur ses amis peintres, restaure des maisons anciennes, des tableaux et des meubles. 1993 Fondateur, Président puis Vice-Président des « Amis de Paul Courtin » À partir de 2000 Il consacre tout son temps à la peinture. Il multiplie les expositions, invité d’honneur de nombreux salons. 2008 / 2009 Membre de l’Académie cévenole. Nombreux projets importants programmés. Ce que l’Académie Cévenole dit de lui : « Cinquante cinq années consacrées aux choses de l’art à un haut niveau, Pierre Préel ne sait plus quel est son vrai métier, relieur d’art, peintre décorateur, galeriste, narrateur, organisateur d’expos, restaurateur d’œuvres puis antiquaire expert renommé ? Aujourd’hui, la boucle est bouclée. Une seule casquette : artiste peintre de tout son être et à temps complet. Humaniste à force d’être humain, très inspiré et prolifique, ce peintre des « regards incomparables » scrute nos âmes pour mieux peindre nos yeux. » Académie Cévenole Ce que Pierre Préel dit de lui-même « Classique ? Moderne ? J’adore la peinture moderne et longtemps je fus très complexé à ce propos, me trouvant à contre-courant, me traitant de « ringard », de « pompier ». Réflexions faites à 73 ans, je n’ai plus d’état d’âme à ce sujet. Je m’exprime bien ou mal mais comme je le sens. Enfin débarrassé de tous clivages depuis que j’ai assimilé que l’Art dit « contemporain » n’était pas la propriété exclusive d’une seule caste ou catégorie d’artistes - merci Larousse ou Littré. L’art contemporain est celui qui se pratique aujourd’hui par des gens vivants parmi nous. Réflexions faites également, j’ai compris que nul ne peut s’exonérer de son passé et que ce que nous appelons maintenant notre patrimoine est exclusivement constitué des avant-gardes d’hier. À mon âge, la sérénité ou la sénilité venant, je me trouve très à l’aise et bien « calé » dans cet entre-deux, entre mon respect du passé, mon amour du présent, la tradition et les rythmes de notre temps. Mes textes et mes titres sont volontairement basiques parce que je pense que la peinture, ce n’est pas tout à fait de la littérature. » Pierre Préel, avril 2007 ARTISTES ET COMPAGNIES Denis Fournier L’Appel du Ring Le projet regroupe plusieurs acteurs principaux, tous passionnés par la musique, l’art visuel et la boxe : • Denis Fournier, musicien • Boris Darley, ingénieur du son • Laurent Vilarem, photographe • Frédéric Ladoué, vidéaste • Christophe Mazet, ingénieur lumière • Gaëlle Reynaud, mise en sens Création artistique Un spectacle où deux arts, la musique et la boxe, se rencontrent au détour d’un troisième, la photographie... « J’aime la boxe car elle possède les fondements de la science, de la magie et de la géométrie, tout comme la batterie : le coup long, le court, le rayon d’action, l’angle droit, les esquives... » Le spectacle « L’Appel du Ring », est un hommage au combat contre soi-même. S’affirmer, tels le font les biceps d’un boxeur au fin fond de l’Alabama et le bras d’un batteur de Jazz dans un club enfumé de la Nouvelle Orléans. Cette association de la musique et du sport offre alors une splendide allégorie d’un cheminement initiatique. « Beaucoup de personnes m’ont dit que lorsque je joue de la batterie mes bras se confondent avec ceux d’un boxeur. Je pense croire à certaines valeurs lorsque je joue, je lutte jusqu’à la dernière goutte de sueur. En ce sens, je suis obligé de considérer la boxe comme une métaphore de mon instrument, avec ses combats interminables où lourdeur et légèreté fusionnent dans un duel au corps à corps. » « La batterie m’a permis d’exprimer toute ma rage. C’étaient des sentiments qui naissaient de désirs frustrés, face au vide de la société. Beaucoup de boxeurs que j’ai rencontrés ont véhiculé cette rage sur le ring. Mon but est donc de rendre hommage de manière originale au monde de la boxe, à ses angoisses, ses espoirs et ses mythes que l’on retrouve dans l’art en essayant de garder un climat poétique, absolu et relatif. Il m’a donc semblé que ce spectacle doit tourner autour d’une batterie simple, épurée et débarrassée de tout schéma trop rigide. » Denis Fournier La batterie comme métaphore de la boxe, ou la boxe comme métaphore de la batterie ? Et si après tout, la batterie et la boxe n’étaient la métaphore que d’un seul et même combat, celui de tout homme qui, malgré les coups encaissés, doit redresser la tête, aller chercher loin en lui une soif de vaincre qu’il croyait tarie pour répondre de nouveau à l’appel de la scène, du ring, de la vie... Les ateliers scolaires Intervenants : Denis Fournier et Samuel Silvant (percussions), Celia Giordano Saint Léger et Laeticia Autran (danse) Thème l’Energie de la boxe Ateliers : d’octobre à décembre Nombre d’enfants : 150 Représentation : le 3 décembre à 14H sous Chapiteau Ateliers percussions Au delà de toute prouesse technique, la musique est un art. Denis Fournier et Samuel Silvant le savent bien, eux qui depuis 1980, sillonnent le monde, de concerts en festivals. Ils jouent, enseignent et parlent avec naturel et émotions. Ils transmettent ce qu’ils ont appris au fil d’une longue pratique du jazz et des musiques improvisées. Loin d’avoir posé leurs valises, ils suscitent le partage et l’enthousiasme autour d’eux. Denis Fournier et Samuel Silvant proposent à chacun, dans un échange simple et chaleureux, de devenir acteur « musical », en participant à l’élaboration d’un atelier. Ces ateliers ne seront pas des classes de perfectionnement instrumental, mais plutôt un lieu de création et de pratique collective. Ateliers danse Toujours autour de l’énergie de la boxe, si la musique s’appuie sur différents rythmes, la création d’instruments et l’écriture qui émanera des enfants...pour la danse, il s’agit de travailler sur les qualités de mouvement, le travail de centre (énergie forte provenant du ventre, énergie directe, centrée, compacte, ramassée ...), puis sur une qualité plus douce (exemple du K.O, moment de rêves, de légèreté, aérienne, mouvements plus fluides, ...), voire aussi un travail d’espace comme sur un ring, placement de duos (qui pourraient représenter les adversaires lors des combats) et pourquoi pas également un travail de rythme (avec les percussions de Denis et Samuel ...). ARTISTES ET COMPAGNIESCorps et graph’ Alain Gruttadauria, chorégraphe Alain Gruttadauria avait créé, pour Charbon Ardent 2007, une chorégraphie « Rail Action » avec le train pour toile de fond. Il revient en 2008 pour la troisième édition de Charbon Ardent avec une nouvelle création « Lumières ». Cette fois, changement de décor, le Puits Ricard est l’élément autour duquel il a concentré toute son énergie. Entretien ... Chorégraphe, danseur et professeur international. Il est un mélange étonnant d’influences contemporaines et jazz. Directeur de sa propre compagnie « La Licorne », il a créé de multiples pièces chorégraphiques qui font de lui un des novateurs de la danse européenne. Dans le fond comme dans la forme, il est un artiste sensible doté d’une gestuelle surprenante jouant entre esthétisme, puissance et virtuosité. Énergie, technique, accélération, fragmentation définissent particulièrement son style. Pouvez-nous nous parler de « Lumières », votre création unique pour Charbon ardent 2008 ? « Lumières est une création avec une contrainte et plusieurs enjeux. La contrainte est de s’adapter au Puits Ricard. Les enjeux consistent à créer une chorégraphie qui s’intègre dans la continuité de Charbon ardent, et avec la troisième édition, tout est à considérer avec le classement du Puits Ricard. Dans ce contexte, j’envisage une chorégraphie visuelle, spectaculaire, sur des plateaux à différents niveaux. Le thème de l’énergie me renvoie aux images de lumière, de force, de galaxie. L’année dernière en travaillant sur le thème du train, j’avais donné à voir un spectacle fait de nervosité, de départ, d’exil, dans un lieu inattendu, la gare de La Grand’Combe. Le train pouvait, sous une certaine référence historique, amener à la mort. Cette année, je veux amener à la vie, j’imagine davantage de poésie, je pense au mouvement des planètes, je suis dans la recherche de tableaux qui donnent de l’émotion par une beauté surréelle et du rêve relevant de la science fiction. Le spectacle sera composé de trois tableaux : la conjonction, la fusion et l’explosion en référence à l’univers des étoiles avec le Puits Ricard comme élément clef. » Comment reste t’on attaché à La Grand’Combe ? « C’est important pour moi, à titre personnel, de revenir à La Grand’Combe. Je marche dans les traces de mon père pour qui tout cet environnement était familier et qui le devient maintenant pour moi. Les mineurs étaient des hommes incroyablement courageux qui vivaient et travaillaient dans le noir, la poussière, la chaleur, sans avoir peur. Je veux leur rendre hommage en construisant des images lumineuses. Je revis et je comprends mieux ce que mon père a vécu. Comme si la boucle se bouclait. Je suis un hypersensible depuis l’enfance. J’ai essayé plusieurs voies artistiques : la comédie, les beaux arts. Dix années passées à Paris m’ont permis de vivre un parcours de formations dans beaucoup de domaines. Mais fils de mineur, le choix de la danse ne s’est pas imposé de prime abord. Aujourd’hui, j’accomplis un formidable retour en arrière. Déjà, l’année dernière, j’avais le sentiment en revenant ici de retrouver des personnes et des lieux importants pour moi, je pense aux écoles de danse, notamment. Je me suis pris au jeu. J’ai besoin de revenir à La Grand’Combe. Je me dois de rendre ici tout ce que l’on m’a donné. Je suis entouré des personnes très motivées pour m’accompagner dans cette aventure. Et, ma contribution, c’est de partager ce bonheur de créer avec les autres, pour les autres. Je me régale à l’avance de ce que va devenir le bal comme au temps de Bikini, le samedi soir. C’est un beau clin d’œil, nous allons danser dans la parodie et la bonne humeur. » Dans chorégraphe, il y a corps et graphie / écriture, vous êtes l’écriture du corps ? « Danser ne me suffit pas. Je danse pour dire quelque chose, pour raconter une histoire. La danse est un mouvement, un vocabulaire pour créer des émotions comme on peint un tableau. Je crée mes chorégraphies sur les schémas de création d’une toile. Avec la beauté du corps, beauté qui parfois n’a rien à voir avec la beauté plastique académique, je cherche la réaction, une provocation. C’est pourquoi, créer pour l’élite ne m’intéresse pas, je me bats pour la tolérance, je déteste qu’on catalogue les gens dans des groupes, des sous groupes. Créer Charbon Ardent autour des artistes est un beau pari qu’on doit à Patrick Malavieille. Il suit mon travail depuis longtemps, il me soutient et a une vraie vision artistique. Et, encourager les artistes, aujourd’hui, ce n‘est pas du luxe. On a vraiment besoin d’eux, ils ne sont pas un supplément d’âme. On n’est jamais là gratuitement. On peut rendre les Hommes plus beaux, si on leur donne à voir quelque chose de beau. » Alain Gruttadauria, son parcours Chorégraphie : • Spectacles visuels et avant-gardistes pour le groupe espagnol Mecano • Solo : Prix Lausanne 1996, ainsi que Demi finale Varna 1997 • " Désert " et " Decadopolis ", Aix en Provence • "Angstlos " - Madrid, Carmen Senra Dance Company • "Aparecidas " - Vitoria (Espagne) • Avec la compagnie La Licorne " HADAS... Le Royaume du Milieu " (1996) • " Vladimir " (1997) • " Petites Pièces " (2000) • " Délices " (2001.2002) • " 180 secondes " (2004) • " Virus " (2005) • "Les secrets..." (2006) • "Waiting Land" (2007) Pédagogie : • Pédagogue et intervenant dans différents projets sociaux et culturels • Création avec le groupe " Les Almares " (enfants de 13 à 16 ans) Les Hivernales - Avignon • Formation pédagogique et artistique • Collaboration avec l’A.D.D.M. 84, en tant que formateur pédagogique pour professeurs de Hip-Hop • Stages pédagogiques pour l’A.D.D.M. 54 Nancy Il est depuis 1998 membre du jury pour la pédagogie jazz d’un Diplôme d’Etat de danse. Son enseignement et sa manière de transmettre font qu’il est de plus en plus demandé dans les stages nationaux. Scène : • Danseur pour Bruce Taylor, dans la création " Archange " La fanfare de la Touffe Fanfare interactive destinée à ceux qui n’ont jamais soufflé dans un instrument à vent Vous n’avez jamais soufflé dans un instrument à vent de toute votre vie ? Alors, la Fanfare de la Touffe est la vôtre ! Elle est ouverte à tous les NON-musiciens de 7 à 77 ans ! Vous ferez une parade publique, accompagnée par des solistes professionnels. Vous ne verrez ni n’entendrez aucune différence entre eux et vous. Vivons ensemble la Touffe, une autre musique du réel ! Composée uniquement de cuivres, la Fanfare de la Touffe se fait avec un public d’enfants et d’adultes de 7 à 77 ans. Par ailleurs, aux éventuels musiciens amateurs ou professionnels, il sera demandé de choisir un autre instrument que le leur. Les participants, au nombre d’une cinquantaine, répètent entre 1h et 1h30, sous la direction d’un Chef de fanfare qui leur apprend à jouer ensemble sur des signes de conduction facile à mémoriser. Après une pause, démarre une déambulation accompagnée par des instrumentalistes solistes, de la danse, du théâtre et de la poésie. La Touffe parade entre frissons, rires et fous rires ; un délire musical, une rencontre spectaculaire inscrite dans l’espace du quotidien ou de la fête. La Touffe est un acte poétique. La Touffe est faite par tous grâce à l’énergie du souffle collectif et à l’improvisation la plus libre. C’est un chaos acoustique à consommer sans modération. Fanfare soudaine et contagieuse. La Fanfare de la Touffe existe depuis 11 ans et a été promenée partout dans le monde. Cependant, chaque Touffe est un événement unique et original, un méga-son humain à l’état pur. Les yeux noirs L’association Les yeux noirs est née en 2004, à l’initiative de deux musiciens Nîmois désireux de partager avec le plus grand nombre leur double passion, la musique et les nouvelles technologies, le multimédia en particulier. Très vite l’association, installée à Nîmes, est intervenue sur des projets régionaux en relation avec des associations culturelles, dans ses domaines de compétences. • Musiques pour un DVD sur la course camarguaise • Enregistrements divers (chorales, fanfares, groupes musicaux...) • Stages de MAO (Musique Assistée par Ordinateur), pour des éducateurs en relation avec des enfants handicapés • Ateliers musique • Création de sites (palabre théâtre, mobile homme théâtre, Marti, Cafarnal tribu, des musiques en mouvement...) • Création de musiques, arrangements et enregistrement d’un CD audio sur le thème du développement durable, en collaboration avec l’association « un pied à terre » et les écoles du canton de Russan (30) • Réalisation d’un travail de récolte et d’organisation en base de données d’une partie de la mémoire musicale régionale • Ateliers pédagogiques « Les Escarbilles », tableau des enfants pour Charbon Ardent 2006 • Création du spectacle « Molto Agitato » pour Charbon Ardent 2007. LE BAL Danser, c’est partager les énergies, celle que diffuse l’orchestre, celle que les danseurs lui renvoient. Le bal fait partie de notre culture depuis la Renaissance. Espace de socialisation, d’intégration, il se décline différemment selon les régions et les époques. Dans les années 60, il témoignait d’une grande diversité des genres, l’accordéon toujours très présent était titillé par le rock et le twist, la variété savait décliner avec candeur toutes les aspirations de l’époque, surtout en matière de sentiments. Chaque ville avait ses orchestres de prédilection, amateurs ou professionnels, qui se produisaient régulièrement dans les bals populaires de plein air aux beaux jours, et les nombreux dancings qui ne connaissaient pas encore les sonos tapageuses. Le « Bikini » à La Grand’Combe était un de ces dancings réputés, et beaucoup se souviennent des grands moments de ce lieu magique. Aujourd’hui les habitudes ont changé, les mœurs et les techniques ont évolué, les orchestres de bal sont beaucoup moins nombreux, soumis à la concurrence (télévision, disco-mobiles, night clubs), et aux dures lois de la crise économique et des nouvelles formes de communication. Le bal est certes toujours là, présent surtout dans les campagnes, et pour le 14 juillet dans toutes les villes de France, mais il joue de moins en moins son rôle pour ce qui est de la réunion de tous autour de la convivialité, de la danse. A l’occasion de « Charbon Ardent 2008 », Patrick Mirallès, Samuel Silvant, Thierry Daudé et Marc Dumas proposent de renouer avec la tradition des grands bals de la Sainte-Barbe, et de réunir toutes les générations pour une grande fête dansante. Deux orchestres (Epsilon et l’orchestre du Bikini ressuscité), une chanteuse réaliste et son accordéon, un grand repas, un parquet, la boule à facette, les filles à marier, les cow boys au bar, les taxi boys gominés, les taxi girls pomponnées jusqu’au bout des ongles (compagnie La Licorne Alain Gruttadauria, Boulevard du Rock), la buvette accueillante, un Clone de Jo Dona (Inter Danse de la grande époque), et surtout le grand chanteur Jacky Foby (le Clan, Gilles Pellegrini, Ray Merengue., Cocktail de Nuit, Dakota’s), qui nous feront revivre les grands moments de la chanson populaire. Le Nouvel Orchestre du Bikini :
Boris Darley : Sonorisateur L’Orchestre Epsilon Eric Teyssier : Accordéon & Chant - Christian Grousset : Claviers - Jean-Luc Imbert : Batterie Inconnu : Trompette - Michel Banastier : Guitare basse - Marc Dumas : Sax Guitare & Chant Déroulement de la soirée Un accueil discret du public par le directeur de la salle avec une musique de fond diffusée par un vieux tourne disque, des lumières tamisées, une installation du public en douceur. • 1ère partie : Un récital du chanteur vedette Jacky Foby, accompagné par l’orchestre du Bikini. Une relecture des succès des années 60 /70, à déguster sous forme d’apéritif concert pour démarrer la soirée en douceur. • 2ème partie : Place à l’orchestre de Bal « Epsilon » dirigé par Marc Dumas • Du paso au cha cha, tango, valse, sans oublier le madison, twist, java.... • À consommer sans modération. • 3ème partie : 1h30 de Show, de danse. L’Orchestre du Bikini nous replonge dans les années 70/80 à travers les tubes qui nous ont fait rêver, danser, aimer... etc. • Entre les trois parties : Scarlett Déon, chanteuse réaliste, nous fait patienter et chanter des Roses Blanches à Gainsbourg. En amont de la soirée, pendant les semaines précédant la Sainte-Barbe, toute une action de préparation et d’accompagnement à l’évènement a été entreprise localement : • Récolte de souvenirs de bal auprès des populations locales • Décoration des vitrines avec des objets significatifs (45 tours, robes Vichy, instruments de musique, photos d’artistes...) • Messages subliminaux sous forme de petits billets intrigants, sur lesquels sont notés des titres de succès célèbres (On va s’aimer, Pour le plaisir, Quand j’étais chanteur, Vous permettez monsieur...), un peu comme sur les billets de certains restaurants asiatiques, ou les biscuits secs d’une certaine époque • Envoi de cartons d’invitation à la population grand’combienne pour la réouverture du dancing « le Bikini » • Collage d’anciens programmes, d’affiches annonçant les fêtes votives avec les orchestres de bal mentionnés • L’orchestre dévoile quelques morceaux de son répertoire afin d’informer le public et l’inviter à chanter et danser sur ces succès d’époques. LIENS http://www.youtube.com/watch ?v=5tw2jft6e14 http://pagesperso-orange.fr/orchestres/discov.htm http://www.jacky-foby.com/ http://s187701813.onlinehome.fr/index.php ?ID=342 « Peindre en direct » avec les artistes plasticiens Albert Martin, Jean-Pierre Brethon, Jean-Marc Stetka Albert Martin Albert Martin vit et travaille à Nîmes. Il est originaire de Salon de Provence où il est né en 1941. Il commence ses études artistiques aux Beaux Arts de la ville d’Aix-en-Provence et les continue à Paris à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. • Grand Logiste au Grand Prix de Rome de Peinture. • Participation à la deuxième Biennale d’Art Moderne de la Ville de Paris. • Lauréat de la Fondation Paul Ricard. • Fresques de la Chapelle Saint Roch à Eyguières en Provence, dans l’île de Bendor au Palais des Vins (Var), à Villeneuve-Lez-Avignon dans la Chapelle de la Consolation (Gard) et à Générac en Camargue. • Sculpture monumentale « le Passage » dans le cimetière paysager de Mouans Sartoux (Alpes Maritimes). Il participe à de nombreuses expositions tant de groupes que personnelles (Paris, Cannes, Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Grasse, Mouans-Sartoux, Nîmes, Villeneuve-Lez-Avignon, Preston (U.K.), Vic-Fezensac, Saint-Sever, Toulouse, Arles etc... Il vient habiter et travailler en Camargue en 1990. Ses sujets d’inspiration sont d’abord les Cévennes, le Symbolisme, les vignobles et enfin la périphérie de la tauromachie qui génère alors une expression que l’on peut qualifier de « contemporaine ». Fondateur avec Maurice Laurent du groupe d’expression picturale et photographique « Artistes Originaux des Costières » et du « Chemin des Ateliers ». Il participe plusieurs années de suite à l’évènement « les peintres dans la rue » en compagnie de Maurice Laurent, J. P. Brethon, Jean Marc Stetka et quelques autres. Jean-Pierre Brethon Les oeuvres de Jean-Pierre Brethon sont bien des peintures et non, comme cela nous vient automatiquement à l’esprit, des photographies. Ce n’est ni de l’hyperréalisme, ni par ailleurs du réalisme. Ce sont des oeuvres rêvées, attendues, désirées. De celles qui nous interpellent quand nous nous promenons sur les quais ou le long du rivage : amas bleutés de filets, cordages et bois patinés par la lumière, bois polis rejetés par la mer et enchevêtrés dans toute la gamme des pastels ... et dont on désirerait en emprunter la puissante poésie. « On me dit artiste, j’aspire seulement à être homme, révèle Jean-Pierre Brethon. Le voilà aussi le secret de ma peinture : peindre ! Perdre mon regard dans ces multitudes assemblées, où le hasard semble évanoui, à la recherche de mon chemin secret, où l’émerveillement s’enfante dans la douleur. Saisir la beauté là où elle se trouve et jusqu’à son plus haut niveau de communication. Car ce qu’elle nous communique, ce qu’elle nous transmet, c’est ce que d’aucuns appellent "Dieu " ... et à un niveau, qu’aucun langage, qu’aucune philosophie, qu’aucune religion ne peut, ni atteindre, ni traduire, ni développer : au niveau simplement ... de Vie ! » « Peindre en direct » Jean-Marc Stetka 8 Mai 1948 Naissance de Jean-Marc Stetka à Marseille 1958 Entrée aux Beaux-Arts de Nîmes, obtient une dérogation et devient le plus jeune étudiant de cette école 1969 Professorat de dessin 1970 Professionnel en peinture 1973 Festival international taurin de Montpellier "La Montera", première exposition taurine 1978 Muraliste (une cinquantaine de murs peints à ce jour) 1993 Affiche du festival de Sauve 1996 Affiche de la Pique contre le SIDA 1997 Affiche de la Feria de Nîmes 2000, 2001 et 2003 Festival de Caissargues 2007 Première Exposition à la Maison de la Région de Nîmes Au travers des huiles et acryliques empreintes de lumière et de mythologie, ce peintre Nîmois rend hommage au monde de la feria et de la tauromachie. Véritable artisan des couleurs et des formes, Jean-Marc Stetka a proposé avec l’exposition "Tauromachie" en juin dernier, à la Maison de la Région de Nîmes, un réel travail représentatif de ses dernières années artistiques, qui gravitent autour du monde taurin et de la feria. Ses thèmes de prédilection : musique, tauromachie, feria mais aussi tous les mouvements et foules s’y rapportant, sont omniprésents dans ses créations. Monument Historique Le Puits Ricard : Monumental ! Charbon Ardent 2008 s’inscrit dans une dynamique d’activités, d’attractivité et d’énergies et donne le départ des travaux de rénovation et de mise en valeur du Puits Ricard, classé Monument Historique à l’occasion de la Sainte-Barbe 2007. Rejoignant la famille des Monuments Historiques comme l’est le Château de Portes, le Puits Ricard est cependant le seul à représenter l’exploitation minière en Languedoc-Roussillon et le seul en France à intégrer dans ce classement l’intégralité du carreau. Fort se sa nouvelle réputation, le Puits Ricard va vivre maintenant une période de réhabilitation et de rénovation. La Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Conseil général du Gard et la Région Languedoc-Roussillon se sont récemment accordés avec le Pays Grand’Combien, représenté par son Président Patrick Malavieille, sur un programme de travaux : 1ère phase jusqu’en décembre 2009 : travaux de mise en sécurité et de réhabilitation du chevalement et des bâtiments ; 2ème phase, décembre 2010 : mise en valeur du Puits par une éclairage approprié ; 3ème phase, été 2010 : création d’une scénographie avec son et lumières retraçant l’histoire industrielle et sociale de La Grand’Combe et du Pays Grand’Combien. D’ores et déjà, un cabinet pluridisciplinaire, architecte et ingénieur, a été sélectionné pour entreprendre les études et le suivi des travaux. Dans la foulée, va être lancé l’appel à candidature pour la désignation des entreprises. Pour Patrick Malavieille : « nous connaîtrons un chevalement réhabilité pour la 4ème édition de Charbon Ardent en décembre 2009 ». Une annonce importante pour tous ceux qui ont contribué à sauvegarder le Puits Ricard, pour tous qui ont à cœur de promouvoir la matière première : l’esprit de la mine et des mineurs et la garantie d’une seconde vie pour cet équipement majeur du patrimoine minier cévenol. La Maison du mineur offrira ainsi un espace vivant et prospère qui se projette dans l’avenir, une structure ouverte sur l’extérieur, visible et accessible. Les Amis de la Maison du Mineur Créée depuis plus de 15 ans, André Pezon succède en tant que Président de l’association des Amis de la Maison du Mineur à Marcel Larguier en 1995. L’association est active, présente et disponible à chaque grand événement dès lors que les anciens mineurs peuvent faire revivre leur passé, leurs connaissances et transmettre aux nouvelles générations l’histoire du bassin minier. Objets et témoignages autour des mines et des mineurs ont été patiemment recueillis et remis en état par les Amis de la Maison du mineur. Ces anciens salariés des houillères s’attachent à faire découvrir le patrimoine minier et à faire revivre l’histoire de la mine et du charbon à la Grand’Combe. Ils ont été, entre autres, à l’initiative de la reconstitution pièce par pièce de l’atelier de fabrication de lampes de mines Marsault, de l’aménagement des anciens lavabos douches, de l’installation d’un câble sur les molettes. La collectivité, quant à elle, a réalisé la réfection de la salle des machines avec sa passerelle, l’accès entre le musée et la salle des machines, l’installation d’un chauffage, la pérennisation de l’emploi sur le site, etc. Pour les Amis de la Maison du Mineur qui assurent les visites guidées et sont toujours disponibles pour transmettre la mémoire de la mine, le classement du Puits Ricard est l’assurance de sa sauvegarde. « Quand nous serons morts, nous vivrons encore à travers lui », disent-ils avec émotion. Sociologie Les énergies du bassin minier Depuis la fin du charbon vécue comme une sorte de traumatisme, quel regard porter sur le bassin minier gardois ? La sociologie permet de s’affranchir des idées toutes faites. Tout n’est pas noir, les énergies sont encore vives. Entretien avec Anne-Françoise Volponi, sociologue et auteure de la recherche : « Enjeux mémoriels et métropolisation : le bassin minier gardois au prisme des dynamiques culturelles ». Comment avez-vous mené votre travail de recherche ? « Depuis sept années que nous sillonnons le septentrion gardois, et donc en partie le bassin minier gardois regroupant les cinq vallées du Galeizon, de la Cèze, de l’Auzonnet, du Gardon et de Gagnières, nous nous sommes questionnés sur la contradiction entre la promesse d’un avenir rayonnant affirmé par le politique et la nostalgie des habitants du bassin minier qui regrettent l’effervescence du passé charbonnier. Nous avons donc travaillé sur les enjeux des différentes mémoires, les non dits et la faculté pour une population de rebondir sur des valeurs d’hier qui sont encore celles d’aujourd’hui. Pendant deux ans, j’ai rencontré environ une centaine de personnes, toutes générations confondues qui m’ont donné de leur temps en me confiant leur vie. J’ai donc beaucoup écouté pour comprendre le point de vue de l’autre, les récits de vie, les histoires des gens d’ici pour élaborer une problématique. » Qu’y a-t-il de spécifique dans ce bassin minier ? « Comment mettre au jour les éléments de la vie de tous les jours qui permettent d’envisager un avenir moins difficile quand on vit encore dans le deuil de la grande histoire minière ? Pour caractériser ce bassin de vie, les statistiques des pouvoirs publics mettent en avant des critères plutôt négatifs comme le taux de chômage, de fait, incontournable. Mais pourquoi en rester à une vision si pessimiste alors que l’immersion dans ce terrain de recherche gardois permet de capter des envies, des volontés et des compétences ? Le regard porté par la sociologie, nécessairement décalé, travaille ici le questionnement à partir de l’action culturelle. Il existait et il existe encore beaucoup d’énergies dans les pratiques culturelles. Un socle important de valeurs subsiste. La valeur de la solidarité, pour ne citer qu’elle, reste très fortement ancrée et diffusée ici. Mais, il reste encore beaucoup de souffrance. Plus la parole circulera et plus les conditions seront réunies pour construire un projet citoyen. » D’après vous, la mémoire collective a minimisé la mémoire individuelle ? « Pour essayer de répondre à cette question il faut s’intéresser particulièrement à deux populations : les femmes et les jeunes. La transmission des mémoires au féminin est loin d’être aboutie... Or, les jeunes se disent en rupture de transmission mémorielle.... Des portes sont encore à ouvrir. Imagine-t-on vraiment à sa juste mesure la participation des femmes à la Résistance, l’implication des femmes de mineurs au moment, par exemple, des grands mouvements de grève ? Plus les femmes parleront, elles aussi, aux jeunes générations, plus le processus de médiation accélérera le travail du deuil pour passer à autre chose. » Le bassin minier gardois au prisme des dynamiques culturelles le lundi 1er décembre à 17h30 - Médiathèque Germinal à La Grand’Combe, animée par Anne-Françoise Volponi. Rencontre conviviale ouverte à tous. PASSIM, Pour l’Action en Sciences Sociales et l’Investigation en Méditerranée, laboratoire associatif de recherche et de formation en sociologie, a mené cette recherche au titre du programme national "Cultures en ville" mené par le Ministère de la Culture, avec le soutien de la Région Languedoc-Roussillon et du Conseil Général du Gard. Un gâteau pour Sainte-Barbe et Charbon Ardent La BriquetteLa Briquette, c’est le nom du gâteau emblématique des fêtes de Sainte-Barbe 2008. L’idée a germé parmi les membres de l’Office de Tourisme puis a mûri au fil des comités de pilotage de Charbon Ardent. Le soutien assidu du Président du Pays Grand’Combien, Patrick Malavieille, a parachevé la création de ce gâteau. Deux professionnels locaux, André Serrano, ancien pâtissier à La Grand’Combe et Maxime Turc, propriétaire de l’Auberge du Mas de la Cadenède au Mas Dieu ont élaboré un cahier des charges pour l’élaboration de la recette, laquelle est protégée par l’Institut National de la Protection Industrielle. Créer un gâteau symbole nécessite une corrélation entre l’identité d’un territoire et ses produits, le but était donc de travailler avec des produits locaux tout en faisant un clin d’oeil à notre passé minier. Qui dit Sainte-Barbe, dit La Grand’Combe et charbon d’où la couleur noire qui a servi de fil conducteur. C’est donc un nappage noir qui habille le gâteau, sa partie consistante permettra de découvrir les saveurs de deux fruits d’automne. L’arôme d’un bois bien connu jadis dans notre pays minier unifie l’ensemble. Vous comprendrez que pour vous réserver la surprise du goût, nous ne vous dévoilons pas la composition exacte de la Briquette ! Les plus curieux ou les plus fines papilles parmi nos lecteurs pourront volontiers retrouver les ingrédients qui composent sa recette. Encore un peu de patience et bon appétit ! Où trouver la Briquette ? Elle est à découvrir à partir du 29 novembre dans toutes les boulangeries-pâtisseries du Pays Grand’Combien adhérentes à l’opération. Vous trouverez la Briquette chez :
À La Grand’Combe
La Briquette, dans quelles occasions ? La Briquette sera servie à l’occasion des cérémonies officielles, vernissages, inaugurations de Charbon Ardent et en guise de dessert lors des repas proposés sous les chapiteaux du village « Mans Negros Pan Blan » sur la place Jean-Jaurès à La Grand’Combe : • au restaurant de la mairie de La Grand’Combe le dimanche 7 décembre • et au restaurant du Pays Grand’Combien les vendredi 5 et samedi 6 décembre. La Briquette sera également proposée au repas des pensionnaires de la Maison de retraite Maurice-Larguier le 7 décembre, aux demi-pensionnaires du Collège Léo-Larguier et des écoles primaires le 4 décembre. Agenda 21 Quelles énergies pour demain ? S’il est des territoires où les énergies constituent une valeur forte, ce sont bien les territoires miniers. Le bassin de La Grand’Combe en est l’illustration. L’extraction du charbon a permis d’y créer et développer toute une économie et une vie sociale, fondées sur cette source d’énergie. Mais aujourd’hui, la conjoncture et les enjeux ont évolué :
Les États se sont engagés à les réduire. La France a pour objectif une réduction par quatre des émissions d’ici 2050. Il nous faut dès à présent réduire nos consommations et développer les énergies renouvelables. Quelles sont-elles ? Comment valoriser et mettre en œuvre les nombreux potentiels de notre région : forêt, solaire, etc. ? Parlons-en. L’espace Info Énergie et la mission d’animation de l’Agenda 21 aborderont ces questions lors de la conférence/débat : Le Mardi 2 décembre - 17h - salle Marcel-Pagnol à La Grand’Combe. Avec Marc-Emmanuel Bojan, conseiller Info Energie. Inédit : le gobelet consigné Inédit dans le bassin alésien et pourtant un geste simple à l’occasion de Charbon Ardent 2008 : utiliser des gobelets réutilisables. Comment ça marche ? L’idée centrale repose sur la réutilisation et donc la diminution des déchets. Chaque gobelet, consigné 1€ lors de votre premier achat de boisson, pourra vous servir toute la soirée : il sera re-rempli lors à chacune de vos consommations, ou bien sera lavé. La consigne vous sera rendue lorsque vous rapporterez votre gobelet mais vous pourrez aussi bien choisir de le conserver, en souvenir de la manifestation... Dans ce cas, la consigne ne vous sera bien sûr pas restituée ! Quels sont les avantages ? Nous produisons de plus en plus de déchets (chaque Français produit en moyenne deux fois plus de déchets qu’il y a 50 ans) et nous pouvons pourtant modifier nos comportements. L’utilisation de gobelets « non jetables » est une solution plus écologique. En effet, l’OPED* a réalisé une étude de ce concept et indique qu’il est 25 fois moins polluant que le gobelet jetable classique et 20 fois moins polluant que les gobelets en matière biodégradable. En effet, il nécessite moins de matière première pour la fabrication et génère moins de déchets à traiter. C’est aussi une solution plus respectueuse des lieux qui restent propres puisqu’il n’y a plus de verres délaissés sur le sol. On a même constaté que l’absence de gobelets à terre emmène les participants à plus de civisme en particulier à mieux utiliser les poubelles pour les autres types de déchets ! Alors qu’il est démontré que 80 % des biens vendus sont jetés après une seule utilisation et que 99% des produits deviennent des déchets six semaines après cette première utilisation, voici une manière simple de contribuer à plus d’éco-civisme. *Office pour la protection des eaux et la gestion des déchets de Berne Le pétrole est la matière première de base d’un gobelet, d’un téléphone portable, d’un stylo ou de la moquette. 4 % de la production pétrolière mondiale est utilisée pour fabriquer du plastique. Il faut environ 2,3 litres de pétrole pour produire un kilo de polystyrène. À cela, il faut ajouter l’énergie nécessaire pour la fabrication du plastique. Le raffinage du pétrole (séparation des différentes phases) nécessite par exemple un chauffage à plus de 450C°. On arrive donc à l’utilisation de 3,2 g de pétrole pour un gobelet en plastique. Présence sur le Salon des Énergies L’Espace Info Énergie et l’Agenda 21 tiennent un stand, du 30 novembre au 1er décembre, sous le Grand Chapiteau. Vous y découvrirez une exposition sur les énergies renouvelables. Des panneaux informatifs sur le chauffage solaire, l’énergie bois ou encore l’éolien et la géothermie seront complétés par diverses publications. L’espace Info Énergie Information gratuite sur la maîtrise de l’énergie, les énergies renouvelables, l’habitat La mission de l’espace Info Énergie est d’assurer un service gratuit, neutre et indépendant en donnant la priorité à la maîtrise de l’énergie. Une permanence est assurée tous les jours à Alès et prochainement sur notre territoire. Des conseillers vous informent sur les énergies renouvelables, les équipements de l’habitation, le chauffage et l’eau chaude domestique, l’isolation thermique des domiciles, les véhicules et les transports, les aides de l’État, ainsi que les réflexes simples à adopter et les équipements ménagers à choisir pour optimiser ses consommations d’énergie et réduire ses factures. Contact Espace Info Energie : Maison de la Nature et de l’Environnement, 21 rue Soubeyranne, 30100 Alès. Tél. : 04 66 52 78 42. Fax : 04 66 52 66 55. Courriel : eie.mne.ales@wanadoo.fr CONTACTS DES PARTENAIRES : Conseil Régional du Languedoc-Roussillon Direction de la culture et du patrimoine : 04 67 22 80 84 Conseil Général du Gard Mathieu LAURENT : 04 66 76 77 53 laurent_m@cg30.fr Communauté de Communes du Pays Grand’Combien Gilberte Moulière et Christelle Baysang : 04 66 34 61 15 culture.pgc@gmail.com Office de Tourisme Intercommunal Sylvie Rieuvilleneuve : 04 66 55 76 12 ot-paysgrandcombien@wanadoo.fr Ville de La Grand’Combe Danielle Gondoin : 04 66 34 68 59 festivites@lagrandcombe.fr CONTACTS ARTISTES : Coordination Chantal Mirallès, les Petits Papiers 04 66 30 54 67 lespetitspapiers30@yahoo.fr Régie générale Paul Duarte zutpaul@yahoo.fr Les ateliers scolaires : « 1, 2, 3, Croisé » Chantal Mirallès, les Petits Papiers 04 66 30 54 67 lespetitspapiers30@yahoo.fr L’Appel du Ring Vent du Sud vent.dusud@wanadoo.fr www.denisfournier.net Le Chapiteau Orange Negid Daanoun Nouveau Son du Sud block3@hotmail.fr Lumières Alain Gruttadauria alain.g4@free.fr La Parade Les Joyeux Mineurs l.yung@laposte.net Soleil Dansant celiagiordano@free.fr Perdansa 06 61 25 48 29 lafanfaredelatouffe@free.fr L’Apéro Marc Dumas ecoledemusique30@wanadoo.fr Le Bal Epsilon ecoledemusique30@wanadoo.fr Le nouvel orchestre du Bikini anacruse@lesyeuxnoirs.com Scarlett.deon@wanadoo.fr Alain Gruttadauria alain.g4@free.fr Le bal fait partie de notre culture depuis la Renaissance. Espace de socialisation, d’intégration, il se décline différemment selon les régions et les époques. Dans les années 60, il témoignait d’une grande diversité des genres, l’accordéon toujours très présent était titillé par le rock et le twist, la variété savait décliner avec candeur toutes les aspirations de l’époque, surtout en matière de sentiments. Chaque ville avait ses orchestres de prédilection, amateurs ou professionnels, qui se produisaient régulièrement dans les bals populaires de plein air aux beaux jours, et les nombreux dancings qui ne connaissaient pas encore les sonos tapageuses. Le « Bikini » à La Grand’Combe était un de ces dancings réputés, et beaucoup se souviennent des grands moments de ce lieu magique. Aujourd’hui les habitudes ont changé, les mœurs et les techniques ont évolué, les orchestres de bal sont beaucoup moins nombreux, soumis à la concurrence (télévision, disco-mobiles, night clubs), et aux dures lois de la crise économique et des nouvelles formes de communication. Le bal est certes toujours là, présent surtout dans les campagnes, et pour le 14 juillet dans toutes les villes de France, mais il joue de moins en moins son rôle pour ce qui est de la réunion de tous autour de la convivialité, de la danse. A l’occasion de « Charbon Ardent 2008 », Patrick Mirallès, Samuel Silvant, Thierry Daudé et Marc Dumas proposent de renouer avec la tradition des grands bals de la Sainte-Barbe, et de réunir toutes les générations pour une grande fête dansante. Deux orchestres (Epsilon et l’orchestre du Bikini ressuscité), une chanteuse réaliste et son accordéon, un grand repas, un parquet, la boule à facette, les filles à marier, les cow boys au bar, les taxi boys gominés, les taxi girls pomponnées jusqu’au bout des ongles (compagnie La Licorne Alain Gruttadauria, Boulevard du Rock), la buvette accueillante, un Clone de Jo Dona (Inter Danse de la grande époque), et surtout le grand chanteur Jacky Foby (le Clan, Gilles Pellegrini, Ray Merengue., Cocktail de Nuit, Dakota’s), qui nous feront revivre les grands moments de la chanson populaire. Le Nouvel Orchestre du Bikini :
Boris Darley : Sonorisateur L’Orchestre Epsilon Eric Teyssier : Accordéon & Chant - Christian Grousset : Claviers - Jean-Luc Imbert : Batterie Inconnu : Trompette - Michel Banastier : Guitare basse - Marc Dumas : Sax Guitare & Chant Déroulement de la soirée Un accueil discret du public par le directeur de la salle avec une musique de fond diffusée par un vieux tourne disque, des lumières tamisées, une installation du public en douceur. • 1ère partie : Un récital du chanteur vedette Jacky Foby, accompagné par l’orchestre du Bikini. Une relecture des succès des années 60 /70, à déguster sous forme d’apéritif concert pour démarrer la soirée en douceur. • 2ème partie : Place à l’orchestre de Bal « Epsilon » dirigé par Marc Dumas • Du paso au cha cha, tango, valse, sans oublier le madison, twist, java.... • À consommer sans modération. • 3ème partie : 1h30 de Show, de danse. L’Orchestre du Bikini nous replonge dans les années 70/80 à travers les tubes qui nous ont fait rêver, danser, aimer... etc. • Entre les trois parties : Scarlett Déon, chanteuse réaliste, nous fait patienter et chanter des Roses Blanches à Gainsbourg. En amont de la soirée, pendant les semaines précédant la Sainte-Barbe, toute une action de préparation et d’accompagnement à l’évènement a été entreprise localement : • Récolte de souvenirs de bal auprès des populations locales • Décoration des vitrines avec des objets significatifs (45 tours, robes Vichy, instruments de musique, photos d’artistes...) • Messages subliminaux sous forme de petits billets intrigants, sur lesquels sont notés des titres de succès célèbres (On va s’aimer, Pour le plaisir, Quand j’étais chanteur, Vous permettez monsieur...), un peu comme sur les billets de certains restaurants asiatiques, ou les biscuits secs d’une certaine époque • Envoi de cartons d’invitation à la population grand’combienne pour la réouverture du dancing « le Bikini » • Collage d’anciens programmes, d’affiches annonçant les fêtes votives avec les orchestres de bal mentionnés • L’orchestre dévoile quelques morceaux de son répertoire afin d’informer le public et l’inviter à chanter et danser sur ces succès d’époques. LIENS http://www.youtube.com/watch ?v=5tw2jft6e14 http://pagesperso-orange.fr/orchestres/discov.htm http://www.jacky-foby.com/ http://s187701813.onlinehome.fr/index.php ?ID=342 « Peindre en direct » avec les artistes plasticiens Albert Martin, Jean-Pierre Brethon, Jean-Marc Stetka Albert Martin Albert Martin vit et travaille à Nîmes. Il est originaire de Salon de Provence où il est né en 1941. Il commence ses études artistiques aux Beaux Arts de la ville d’Aix-en-Provence et les continue à Paris à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. • Grand Logiste au Grand Prix de Rome de Peinture. • Participation à la deuxième Biennale d’Art Moderne de la Ville de Paris. • Lauréat de la Fondation Paul Ricard. • Fresques de la Chapelle Saint Roch à Eyguières en Provence, dans l’île de Bendor au Palais des Vins (Var), à Villeneuve-Lez-Avignon dans la Chapelle de la Consolation (Gard) et à Générac en Camargue. • Sculpture monumentale « le Passage » dans le cimetière paysager de Mouans Sartoux (Alpes Maritimes). Il participe à de nombreuses expositions tant de groupes que personnelles (Paris, Cannes, Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Grasse, Mouans-Sartoux, Nîmes, Villeneuve-Lez-Avignon, Preston (U.K.), Vic-Fezensac, Saint-Sever, Toulouse, Arles etc... Il vient habiter et travailler en Camargue en 1990. Ses sujets d’inspiration sont d’abord les Cévennes, le Symbolisme, les vignobles et enfin la périphérie de la tauromachie qui génère alors une expression que l’on peut qualifier de « contemporaine ». Fondateur avec Maurice Laurent du groupe d’expression picturale et photographique « Artistes Originaux des Costières » et du « Chemin des Ateliers ». Il participe plusieurs années de suite à l’évènement « les peintres dans la rue » en compagnie de Maurice Laurent, J. P. Brethon, Jean Marc Stetka et quelques autres. Jean-Pierre Brethon Les oeuvres de Jean-Pierre Brethon sont bien des peintures et non, comme cela nous vient automatiquement à l’esprit, des photographies. Ce n’est ni de l’hyperréalisme, ni par ailleurs du réalisme. Ce sont des oeuvres rêvées, attendues, désirées. De celles qui nous interpellent quand nous nous promenons sur les quais ou le long du rivage : amas bleutés de filets, cordages et bois patinés par la lumière, bois polis rejetés par la mer et enchevêtrés dans toute la gamme des pastels ... et dont on désirerait en emprunter la puissante poésie. « On me dit artiste, j’aspire seulement à être homme, révèle Jean-Pierre Brethon. Le voilà aussi le secret de ma peinture : peindre ! Perdre mon regard dans ces multitudes assemblées, où le hasard semble évanoui, à la recherche de mon chemin secret, où l’émerveillement s’enfante dans la douleur. Saisir la beauté là où elle se trouve et jusqu’à son plus haut niveau de communication. Car ce qu’elle nous communique, ce qu’elle nous transmet, c’est ce que d’aucuns appellent "Dieu " ... et à un niveau, qu’aucun langage, qu’aucune philosophie, qu’aucune religion ne peut, ni atteindre, ni traduire, ni développer : au niveau simplement ... de Vie ! » « Peindre en direct » Jean-Marc Stetka 8 Mai 1948 Naissance de Jean-Marc Stetka à Marseille 1958 Entrée aux Beaux-Arts de Nîmes, obtient une dérogation et devient le plus jeune étudiant de cette école 1969 Professorat de dessin 1970 Professionnel en peinture 1973 Festival international taurin de Montpellier "La Montera", première exposition taurine 1978 Muraliste (une cinquantaine de murs peints à ce jour) 1993 Affiche du festival de Sauve 1996 Affiche de la Pique contre le SIDA 1997 Affiche de la Feria de Nîmes 2000, 2001 et 2003 Festival de Caissargues 2007 Première Exposition à la Maison de la Région de Nîmes Au travers des huiles et acryliques empreintes de lumière et de mythologie, ce peintre Nîmois rend hommage au monde de la feria et de la tauromachie. Véritable artisan des couleurs et des formes, Jean-Marc Stetka a proposé avec l’exposition "Tauromachie" en juin dernier, à la Maison de la Région de Nîmes, un réel travail représentatif de ses dernières années artistiques, qui gravitent autour du monde taurin et de la feria. Ses thèmes de prédilection : musique, tauromachie, feria mais aussi tous les mouvements et foules s’y rapportant, sont omniprésents dans ses créations. Monument Historique Le Puits Ricard : Monumental ! Charbon Ardent 2008 s’inscrit dans une dynamique d’activités, d’attractivité et d’énergies et donne le départ des travaux de rénovation et de mise en valeur du Puits Ricard, classé Monument Historique à l’occasion de la Sainte-Barbe 2007. Rejoignant la famille des Monuments Historiques comme l’est le Château de Portes, le Puits Ricard est cependant le seul à représenter l’exploitation minière en Languedoc-Roussillon et le seul en France à intégrer dans ce classement l’intégralité du carreau. Fort se sa nouvelle réputation, le Puits Ricard va vivre maintenant une période de réhabilitation et de rénovation. La Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Conseil général du Gard et la Région Languedoc-Roussillon se sont récemment accordés avec le Pays Grand’Combien, représenté par son Président Patrick Malavieille, sur un programme de travaux : 1ère phase jusqu’en décembre 2009 : travaux de mise en sécurité et de réhabilitation du chevalement et des bâtiments ; 2ème phase, décembre 2010 : mise en valeur du Puits par une éclairage approprié ; 3ème phase, été 2010 : création d’une scénographie avec son et lumières retraçant l’histoire industrielle et sociale de La Grand’Combe et du Pays Grand’Combien. D’ores et déjà, un cabinet pluridisciplinaire, architecte et ingénieur, a été sélectionné pour entreprendre les études et le suivi des travaux. Dans la foulée, va être lancé l’appel à candidature pour la désignation des entreprises. Pour Patrick Malavieille : « nous connaîtrons un chevalement réhabilité pour la 4ème édition de Charbon Ardent en décembre 2009 ». Une annonce importante pour tous ceux qui ont contribué à sauvegarder le Puits Ricard, pour tous qui ont à cœur de promouvoir la matière première : l’esprit de la mine et des mineurs et la garantie d’une seconde vie pour cet équipement majeur du patrimoine minier cévenol. La Maison du mineur offrira ainsi un espace vivant et prospère qui se projette dans l’avenir, une structure ouverte sur l’extérieur, visible et accessible. Les Amis de la Maison du Mineur Créée depuis plus de 15 ans, André Pezon succède en tant que Président de l’association des Amis de la Maison du Mineur à Marcel Larguier en 1995. L’association est active, présente et disponible à chaque grand événement dès lors que les anciens mineurs peuvent faire revivre leur passé, leurs connaissances et transmettre aux nouvelles générations l’histoire du bassin minier. Objets et témoignages autour des mines et des mineurs ont été patiemment recueillis et remis en état par les Amis de la Maison du mineur. Ces anciens salariés des houillères s’attachent à faire découvrir le patrimoine minier et à faire revivre l’histoire de la mine et du charbon à la Grand’Combe. Ils ont été, entre autres, à l’initiative de la reconstitution pièce par pièce de l’atelier de fabrication de lampes de mines Marsault, de l’aménagement des anciens lavabos douches, de l’installation d’un câble sur les molettes. La collectivité, quant à elle, a réalisé la réfection de la salle des machines avec sa passerelle, l’accès entre le musée et la salle des machines, l’installation d’un chauffage, la pérennisation de l’emploi sur le site, etc. Pour les Amis de la Maison du Mineur qui assurent les visites guidées et sont toujours disponibles pour transmettre la mémoire de la mine, le classement du Puits Ricard est l’assurance de sa sauvegarde. « Quand nous serons morts, nous vivrons encore à travers lui », disent-ils avec émotion. Sociologie Les énergies du bassin minier Depuis la fin du charbon vécue comme une sorte de traumatisme, quel regard porter sur le bassin minier gardois ? La sociologie permet de s’affranchir des idées toutes faites. Tout n’est pas noir, les énergies sont encore vives. Entretien avec Anne-Françoise Volponi, sociologue et auteure de la recherche : « Enjeux mémoriels et métropolisation : le bassin minier gardois au prisme des dynamiques culturelles ». Comment avez-vous mené votre travail de recherche ? « Depuis sept années que nous sillonnons le septentrion gardois, et donc en partie le bassin minier gardois regroupant les cinq vallées du Galeizon, de la Cèze, de l’Auzonnet, du Gardon et de Gagnières, nous nous sommes questionnés sur la contradiction entre la promesse d’un avenir rayonnant affirmé par le politique et la nostalgie des habitants du bassin minier qui regrettent l’effervescence du passé charbonnier. Nous avons donc travaillé sur les enjeux des différentes mémoires, les non dits et la faculté pour une population de rebondir sur des valeurs d’hier qui sont encore celles d’aujourd’hui. Pendant deux ans, j’ai rencontré environ une centaine de personnes, toutes générations confondues qui m’ont donné de leur temps en me confiant leur vie. J’ai donc beaucoup écouté pour comprendre le point de vue de l’autre, les récits de vie, les histoires des gens d’ici pour élaborer une problématique. » Qu’y a-t-il de spécifique dans ce bassin minier ? « Comment mettre au jour les éléments de la vie de tous les jours qui permettent d’envisager un avenir moins difficile quand on vit encore dans le deuil de la grande histoire minière ? Pour caractériser ce bassin de vie, les statistiques des pouvoirs publics mettent en avant des critères plutôt négatifs comme le taux de chômage, de fait, incontournable. Mais pourquoi en rester à une vision si pessimiste alors que l’immersion dans ce terrain de recherche gardois permet de capter des envies, des volontés et des compétences ? Le regard porté par la sociologie, nécessairement décalé, travaille ici le questionnement à partir de l’action culturelle. Il existait et il existe encore beaucoup d’énergies dans les pratiques culturelles. Un socle important de valeurs subsiste. La valeur de la solidarité, pour ne citer qu’elle, reste très fortement ancrée et diffusée ici. Mais, il reste encore beaucoup de souffrance. Plus la parole circulera et plus les conditions seront réunies pour construire un projet citoyen. » D’après vous, la mémoire collective a minimisé la mémoire individuelle ? « Pour essayer de répondre à cette question il faut s’intéresser particulièrement à deux populations : les femmes et les jeunes. La transmission des mémoires au féminin est loin d’être aboutie... Or, les jeunes se disent en rupture de transmission mémorielle.... Des portes sont encore à ouvrir. Imagine-t-on vraiment à sa juste mesure la participation des femmes à la Résistance, l’implication des femmes de mineurs au moment, par exemple, des grands mouvements de grève ? Plus les femmes parleront, elles aussi, aux jeunes générations, plus le processus de médiation accélérera le travail du deuil pour passer à autre chose. » Le bassin minier gardois au prisme des dynamiques culturelles le lundi 1er décembre à 17h30 - Médiathèque Germinal à La Grand’Combe, animée par Anne-Françoise Volponi. Rencontre conviviale ouverte à tous. PASSIM, Pour l’Action en Sciences Sociales et l’Investigation en Méditerranée, laboratoire associatif de recherche et de formation en sociologie, a mené cette recherche au titre du programme national "Cultures en ville" mené par le Ministère de la Culture, avec le soutien de la Région Languedoc-Roussillon et du Conseil Général du Gard. Un gâteau pour Sainte-Barbe et Charbon Ardent La BriquetteLa Briquette, c’est le nom du gâteau emblématique des fêtes de Sainte-Barbe 2008. L’idée a germé parmi les membres de l’Office de Tourisme puis a mûri au fil des comités de pilotage de Charbon Ardent. Le soutien assidu du Président du Pays Grand’Combien, Patrick Malavieille, a parachevé la création de ce gâteau. Deux professionnels locaux, André Serrano, ancien pâtissier à La Grand’Combe et Maxime Turc, propriétaire de l’Auberge du Mas de la Cadenède au Mas Dieu ont élaboré un cahier des charges pour l’élaboration de la recette, laquelle est protégée par l’Institut National de la Protection Industrielle. Créer un gâteau symbole nécessite une corrélation entre l’identité d’un territoire et ses produits, le but était donc de travailler avec des produits locaux tout en faisant un clin d’oeil à notre passé minier. Qui dit Sainte-Barbe, dit La Grand’Combe et charbon d’où la couleur noire qui a servi de fil conducteur. C’est donc un nappage noir qui habille le gâteau, sa partie consistante permettra de découvrir les saveurs de deux fruits d’automne. L’arôme d’un bois bien connu jadis dans notre pays minier unifie l’ensemble. Vous comprendrez que pour vous réserver la surprise du goût, nous ne vous dévoilons pas la composition exacte de la Briquette ! Les plus curieux ou les plus fines papilles parmi nos lecteurs pourront volontiers retrouver les ingrédients qui composent sa recette. Encore un peu de patience et bon appétit ! Où trouver la Briquette ? Elle est à découvrir à partir du 29 novembre dans toutes les boulangeries-pâtisseries du Pays Grand’Combien adhérentes à l’opération. Vous trouverez la Briquette chez :
À La Grand’Combe
La Briquette, dans quelles occasions ? La Briquette sera servie à l’occasion des cérémonies officielles, vernissages, inaugurations de Charbon Ardent et en guise de dessert lors des repas proposés sous les chapiteaux du village « Mans Negros Pan Blan » sur la place Jean-Jaurès à La Grand’Combe : • au restaurant de la mairie de La Grand’Combe le dimanche 7 décembre • et au restaurant du Pays Grand’Combien les vendredi 5 et samedi 6 décembre. La Briquette sera également proposée au repas des pensionnaires de la Maison de retraite Maurice-Larguier le 7 décembre, aux demi-pensionnaires du Collège Léo-Larguier et des écoles primaires le 4 décembre. Agenda 21 Quelles énergies pour demain ? S’il est des territoires où les énergies constituent une valeur forte, ce sont bien les territoires miniers. Le bassin de La Grand’Combe en est l’illustration. L’extraction du charbon a permis d’y créer et développer toute une économie et une vie sociale, fondées sur cette source d’énergie. Mais aujourd’hui, la conjoncture et les enjeux ont évolué :
Les États se sont engagés à les réduire. La France a pour objectif une réduction par quatre des émissions d’ici 2050. Il nous faut dès à présent réduire nos consommations et développer les énergies renouvelables. Quelles sont-elles ? Comment valoriser et mettre en œuvre les nombreux potentiels de notre région : forêt, solaire, etc. ? Parlons-en. L’espace Info Énergie et la mission d’animation de l’Agenda 21 aborderont ces questions lors de la conférence/débat : Le Mardi 2 décembre - 17h - salle Marcel-Pagnol à La Grand’Combe. Avec Marc-Emmanuel Bojan, conseiller Info Energie. Inédit : le gobelet consigné Inédit dans le bassin alésien et pourtant un geste simple à l’occasion de Charbon Ardent 2008 : utiliser des gobelets réutilisables. Comment ça marche ? L’idée centrale repose sur la réutilisation et donc la diminution des déchets. Chaque gobelet, consigné 1€ lors de votre premier achat de boisson, pourra vous servir toute la soirée : il sera re-rempli lors à chacune de vos consommations, ou bien sera lavé. La consigne vous sera rendue lorsque vous rapporterez votre gobelet mais vous pourrez aussi bien choisir de le conserver, en souvenir de la manifestation... Dans ce cas, la consigne ne vous sera bien sûr pas restituée ! Quels sont les avantages ? Nous produisons de plus en plus de déchets (chaque Français produit en moyenne deux fois plus de déchets qu’il y a 50 ans) et nous pouvons pourtant modifier nos comportements. L’utilisation de gobelets « non jetables » est une solution plus écologique. En effet, l’OPED* a réalisé une étude de ce concept et indique qu’il est 25 fois moins polluant que le gobelet jetable classique et 20 fois moins polluant que les gobelets en matière biodégradable. En effet, il nécessite moins de matière première pour la fabrication et génère moins de déchets à traiter. C’est aussi une solution plus respectueuse des lieux qui restent propres puisqu’il n’y a plus de verres délaissés sur le sol. On a même constaté que l’absence de gobelets à terre emmène les participants à plus de civisme en particulier à mieux utiliser les poubelles pour les autres types de déchets ! Alors qu’il est démontré que 80 % des biens vendus sont jetés après une seule utilisation et que 99% des produits deviennent des déchets six semaines après cette première utilisation, voici une manière simple de contribuer à plus d’éco-civisme. *Office pour la protection des eaux et la gestion des déchets de Berne Le pétrole est la matière première de base d’un gobelet, d’un téléphone portable, d’un stylo ou de la moquette. 4 % de la production pétrolière mondiale est utilisée pour fabriquer du plastique. Il faut environ 2,3 litres de pétrole pour produire un kilo de polystyrène. À cela, il faut ajouter l’énergie nécessaire pour la fabrication du plastique. Le raffinage du pétrole (séparation des différentes phases) nécessite par exemple un chauffage à plus de 450C°. On arrive donc à l’utilisation de 3,2 g de pétrole pour un gobelet en plastique. Présence sur le Salon des Énergies L’Espace Info Énergie et l’Agenda 21 tiennent un stand, du 30 novembre au 1er décembre, sous le Grand Chapiteau. Vous y découvrirez une exposition sur les énergies renouvelables. Des panneaux informatifs sur le chauffage solaire, l’énergie bois ou encore l’éolien et la géothermie seront complétés par diverses publications. L’espace Info Énergie Information gratuite sur la maîtrise de l’énergie, les énergies renouvelables, l’habitat La mission de l’espace Info Énergie est d’assurer un service gratuit, neutre et indépendant en donnant la priorité à la maîtrise de l’énergie. Une permanence est assurée tous les jours à Alès et prochainement sur notre territoire. Des conseillers vous informent sur les énergies renouvelables, les équipements de l’habitation, le chauffage et l’eau chaude domestique, l’isolation thermique des domiciles, les véhicules et les transports, les aides de l’État, ainsi que les réflexes simples à adopter et les équipements ménagers à choisir pour optimiser ses consommations d’énergie et réduire ses factures. Contact Espace Info Energie : Maison de la Nature et de l’Environnement, 21 rue Soubeyranne, 30100 Alès. Tél. : 04 66 52 78 42. Fax : 04 66 52 66 55. Courriel : eie.mne.ales@wanadoo.fr CONTACTS DES PARTENAIRES : Conseil Régional du Languedoc-Roussillon Direction de la culture et du patrimoine : 04 67 22 80 84 Conseil Général du Gard Mathieu LAURENT : 04 66 76 77 53 laurent_m@cg30.fr Communauté de Communes du Pays Grand’Combien Gilberte Moulière et Christelle Baysang : 04 66 34 61 15 culture.pgc@gmail.com Office de Tourisme Intercommunal Sylvie Rieuvilleneuve : 04 66 55 76 12 ot-paysgrandcombien@wanadoo.fr Ville de La Grand’Combe Danielle Gondoin : 04 66 34 68 59 festivites@lagrandcombe.fr CONTACTS ARTISTES : Coordination Chantal Mirallès, les Petits Papiers 04 66 30 54 67 lespetitspapiers30@yahoo.fr Régie générale Paul Duarte zutpaul@yahoo.fr Les ateliers scolaires : « 1, 2, 3, Croisé » Chantal Mirallès, les Petits Papiers 04 66 30 54 67 lespetitspapiers30@yahoo.fr L’Appel du Ring Vent du Sud vent.dusud@wanadoo.fr www.denisfournier.net Le Chapiteau Orange Negid Daanoun Nouveau Son du Sud block3@hotmail.fr Lumières Alain Gruttadauria alain.g4@free.fr La Parade Les Joyeux Mineurs l.yung@laposte.net Soleil Dansant celiagiordano@free.fr Perdansa 06 61 25 48 29 lafanfaredelatouffe@free.fr L’Apéro Marc Dumas ecoledemusique30@wanadoo.fr Le Bal Epsilon ecoledemusique30@wanadoo.fr Le nouvel orchestre du Bikini anacruse@lesyeuxnoirs.com Scarlett.deon@wanadoo.fr Alain Gruttadauria alain.g4@free.fr Le bal fait partie de notre culture depuis la Renaissance. Espace de socialisation, d’intégration, il se décline différemment selon les régions et les époques. Dans les années 60, il témoignait d’une grande diversité des genres, l’accordéon toujours très présent était titillé par le rock et le twist, la variété savait décliner avec candeur toutes les aspirations de l’époque, surtout en matière de sentiments. Chaque ville avait ses orchestres de prédilection, amateurs ou professionnels, qui se produisaient régulièrement dans les bals populaires de plein air aux beaux jours, et les nombreux dancings qui ne connaissaient pas encore les sonos tapageuses. Le « Bikini » à La Grand’Combe était un de ces dancings réputés, et beaucoup se souviennent des grands moments de ce lieu magique. Aujourd’hui les habitudes ont changé, les mœurs et les techniques ont évolué, les orchestres de bal sont beaucoup moins nombreux, soumis à la concurrence (télévision, disco-mobiles, night clubs), et aux dures lois de la crise économique et des nouvelles formes de communication. Le bal est certes toujours là, présent surtout dans les campagnes, et pour le 14 juillet dans toutes les villes de France, mais il joue de moins en moins son rôle pour ce qui est de la réunion de tous autour de la convivialité, de la danse. A l’occasion de « Charbon Ardent 2008 », Patrick Mirallès, Samuel Silvant, Thierry Daudé et Marc Dumas proposent de renouer avec la tradition des grands bals de la Sainte-Barbe, et de réunir toutes les générations pour une grande fête dansante. Deux orchestres (Epsilon et l’orchestre du Bikini ressuscité), une chanteuse réaliste et son accordéon, un grand repas, un parquet, la boule à facette, les filles à marier, les cow boys au bar, les taxi boys gominés, les taxi girls pomponnées jusqu’au bout des ongles (compagnie La Licorne Alain Gruttadauria, Boulevard du Rock), la buvette accueillante, un Clone de Jo Dona (Inter Danse de la grande époque), et surtout le grand chanteur Jacky Foby (le Clan, Gilles Pellegrini, Ray Merengue., Cocktail de Nuit, Dakota’s), qui nous feront revivre les grands moments de la chanson populaire. Le Nouvel Orchestre du Bikini :
Boris Darley : Sonorisateur L’Orchestre Epsilon Eric Teyssier : Accordéon & Chant - Christian Grousset : Claviers - Jean-Luc Imbert : Batterie Inconnu : Trompette - Michel Banastier : Guitare basse - Marc Dumas : Sax Guitare & Chant Déroulement de la soirée Un accueil discret du public par le directeur de la salle avec une musique de fond diffusée par un vieux tourne disque, des lumières tamisées, une installation du public en douceur. • 1ère partie : Un récital du chanteur vedette Jacky Foby, accompagné par l’orchestre du Bikini. Une relecture des succès des années 60 /70, à déguster sous forme d’apéritif concert pour démarrer la soirée en douceur. • 2ème partie : Place à l’orchestre de Bal « Epsilon » dirigé par Marc Dumas • Du paso au cha cha, tango, valse, sans oublier le madison, twist, java.... • À consommer sans modération. • 3ème partie : 1h30 de Show, de danse. L’Orchestre du Bikini nous replonge dans les années 70/80 à travers les tubes qui nous ont fait rêver, danser, aimer... etc. • Entre les trois parties : Scarlett Déon, chanteuse réaliste, nous fait patienter et chanter des Roses Blanches à Gainsbourg. En amont de la soirée, pendant les semaines précédant la Sainte-Barbe, toute une action de préparation et d’accompagnement à l’évènement a été entreprise localement : • Récolte de souvenirs de bal auprès des populations locales • Décoration des vitrines avec des objets significatifs (45 tours, robes Vichy, instruments de musique, photos d’artistes...) • Messages subliminaux sous forme de petits billets intrigants, sur lesquels sont notés des titres de succès célèbres (On va s’aimer, Pour le plaisir, Quand j’étais chanteur, Vous permettez monsieur...), un peu comme sur les billets de certains restaurants asiatiques, ou les biscuits secs d’une certaine époque • Envoi de cartons d’invitation à la population grand’combienne pour la réouverture du dancing « le Bikini » • Collage d’anciens programmes, d’affiches annonçant les fêtes votives avec les orchestres de bal mentionnés • L’orchestre dévoile quelques morceaux de son répertoire afin d’informer le public et l’inviter à chanter et danser sur ces succès d’époques. LIENS http://www.youtube.com/watch ?v=5tw2jft6e14 http://pagesperso-orange.fr/orchestres/discov.htm http://www.jacky-foby.com/ http://s187701813.onlinehome.fr/index.php ?ID=342 « Peindre en direct » avec les artistes plasticiens Albert Martin, Jean-Pierre Brethon, Jean-Marc Stetka Albert Martin Albert Martin vit et travaille à Nîmes. Il est originaire de Salon de Provence où il est né en 1941. Il commence ses études artistiques aux Beaux Arts de la ville d’Aix-en-Provence et les continue à Paris à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. • Grand Logiste au Grand Prix de Rome de Peinture. • Participation à la deuxième Biennale d’Art Moderne de la Ville de Paris. • Lauréat de la Fondation Paul Ricard. • Fresques de la Chapelle Saint Roch à Eyguières en Provence, dans l’île de Bendor au Palais des Vins (Var), à Villeneuve-Lez-Avignon dans la Chapelle de la Consolation (Gard) et à Générac en Camargue. • Sculpture monumentale « le Passage » dans le cimetière paysager de Mouans Sartoux (Alpes Maritimes). Il participe à de nombreuses expositions tant de groupes que personnelles (Paris, Cannes, Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Grasse, Mouans-Sartoux, Nîmes, Villeneuve-Lez-Avignon, Preston (U.K.), Vic-Fezensac, Saint-Sever, Toulouse, Arles etc... Il vient habiter et travailler en Camargue en 1990. Ses sujets d’inspiration sont d’abord les Cévennes, le Symbolisme, les vignobles et enfin la périphérie de la tauromachie qui génère alors une expression que l’on peut qualifier de « contemporaine ». Fondateur avec Maurice Laurent du groupe d’expression picturale et photographique « Artistes Originaux des Costières » et du « Chemin des Ateliers ». Il participe plusieurs années de suite à l’évènement « les peintres dans la rue » en compagnie de Maurice Laurent, J. P. Brethon, Jean Marc Stetka et quelques autres. Jean-Pierre Brethon Les oeuvres de Jean-Pierre Brethon sont bien des peintures et non, comme cela nous vient automatiquement à l’esprit, des photographies. Ce n’est ni de l’hyperréalisme, ni par ailleurs du réalisme. Ce sont des oeuvres rêvées, attendues, désirées. De celles qui nous interpellent quand nous nous promenons sur les quais ou le long du rivage : amas bleutés de filets, cordages et bois patinés par la lumière, bois polis rejetés par la mer et enchevêtrés dans toute la gamme des pastels ... et dont on désirerait en emprunter la puissante poésie. « On me dit artiste, j’aspire seulement à être homme, révèle Jean-Pierre Brethon. Le voilà aussi le secret de ma peinture : peindre ! Perdre mon regard dans ces multitudes assemblées, où le hasard semble évanoui, à la recherche de mon chemin secret, où l’émerveillement s’enfante dans la douleur. Saisir la beauté là où elle se trouve et jusqu’à son plus haut niveau de communication. Car ce qu’elle nous communique, ce qu’elle nous transmet, c’est ce que d’aucuns appellent "Dieu " ... et à un niveau, qu’aucun langage, qu’aucune philosophie, qu’aucune religion ne peut, ni atteindre, ni traduire, ni développer : au niveau simplement ... de Vie ! » « Peindre en direct » Jean-Marc Stetka 8 Mai 1948 Naissance de Jean-Marc Stetka à Marseille 1958 Entrée aux Beaux-Arts de Nîmes, obtient une dérogation et devient le plus jeune étudiant de cette école 1969 Professorat de dessin 1970 Professionnel en peinture 1973 Festival international taurin de Montpellier "La Montera", première exposition taurine 1978 Muraliste (une cinquantaine de murs peints à ce jour) 1993 Affiche du festival de Sauve 1996 Affiche de la Pique contre le SIDA 1997 Affiche de la Feria de Nîmes 2000, 2001 et 2003 Festival de Caissargues 2007 Première Exposition à la Maison de la Région de Nîmes Au travers des huiles et acryliques empreintes de lumière et de mythologie, ce peintre Nîmois rend hommage au monde de la feria et de la tauromachie. Véritable artisan des couleurs et des formes, Jean-Marc Stetka a proposé avec l’exposition "Tauromachie" en juin dernier, à la Maison de la Région de Nîmes, un réel travail représentatif de ses dernières années artistiques, qui gravitent autour du monde taurin et de la feria. Ses thèmes de prédilection : musique, tauromachie, feria mais aussi tous les mouvements et foules s’y rapportant, sont omniprésents dans ses créations. Monument Historique Le Puits Ricard : Monumental ! Charbon Ardent 2008 s’inscrit dans une dynamique d’activités, d’attractivité et d’énergies et donne le départ des travaux de rénovation et de mise en valeur du Puits Ricard, classé Monument Historique à l’occasion de la Sainte-Barbe 2007. Rejoignant la famille des Monuments Historiques comme l’est le Château de Portes, le Puits Ricard est cependant le seul à représenter l’exploitation minière en Languedoc-Roussillon et le seul en France à intégrer dans ce classement l’intégralité du carreau. Fort se sa nouvelle réputation, le Puits Ricard va vivre maintenant une période de réhabilitation et de rénovation. La Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Conseil général du Gard et la Région Languedoc-Roussillon se sont récemment accordés avec le Pays Grand’Combien, représenté par son Président Patrick Malavieille, sur un programme de travaux : 1ère phase jusqu’en décembre 2009 : travaux de mise en sécurité et de réhabilitation du chevalement et des bâtiments ; 2ème phase, décembre 2010 : mise en valeur du Puits par une éclairage approprié ; 3ème phase, été 2010 : création d’une scénographie avec son et lumières retraçant l’histoire industrielle et sociale de La Grand’Combe et du Pays Grand’Combien. D’ores et déjà, un cabinet pluridisciplinaire, architecte et ingénieur, a été sélectionné pour entreprendre les études et le suivi des travaux. Dans la foulée, va être lancé l’appel à candidature pour la désignation des entreprises. Pour Patrick Malavieille : « nous connaîtrons un chevalement réhabilité pour la 4ème édition de Charbon Ardent en décembre 2009 ». Une annonce importante pour tous ceux qui ont contribué à sauvegarder le Puits Ricard, pour tous qui ont à cœur de promouvoir la matière première : l’esprit de la mine et des mineurs et la garantie d’une seconde vie pour cet équipement majeur du patrimoine minier cévenol. La Maison du mineur offrira ainsi un espace vivant et prospère qui se projette dans l’avenir, une structure ouverte sur l’extérieur, visible et accessible. Les Amis de la Maison du Mineur Créée depuis plus de 15 ans, André Pezon succède en tant que Président de l’association des Amis de la Maison du Mineur à Marcel Larguier en 1995. L’association est active, présente et disponible à chaque grand événement dès lors que les anciens mineurs peuvent faire revivre leur passé, leurs connaissances et transmettre aux nouvelles générations l’histoire du bassin minier. Objets et témoignages autour des mines et des mineurs ont été patiemment recueillis et remis en état par les Amis de la Maison du mineur. Ces anciens salariés des houillères s’attachent à faire découvrir le patrimoine minier et à faire revivre l’histoire de la mine et du charbon à la Grand’Combe. Ils ont été, entre autres, à l’initiative de la reconstitution pièce par pièce de l’atelier de fabrication de lampes de mines Marsault, de l’aménagement des anciens lavabos douches, de l’installation d’un câble sur les molettes. La collectivité, quant à elle, a réalisé la réfection de la salle des machines avec sa passerelle, l’accès entre le musée et la salle des machines, l’installation d’un chauffage, la pérennisation de l’emploi sur le site, etc. Pour les Amis de la Maison du Mineur qui assurent les visites guidées et sont toujours disponibles pour transmettre la mémoire de la mine, le classement du Puits Ricard est l’assurance de sa sauvegarde. « Quand nous serons morts, nous vivrons encore à travers lui », disent-ils avec émotion. Sociologie Les énergies du bassin minier Depuis la fin du charbon vécue comme une sorte de traumatisme, quel regard porter sur le bassin minier gardois ? La sociologie permet de s’affranchir des idées toutes faites. Tout n’est pas noir, les énergies sont encore vives. Entretien avec Anne-Françoise Volponi, sociologue et auteure de la recherche : « Enjeux mémoriels et métropolisation : le bassin minier gardois au prisme des dynamiques culturelles ». Comment avez-vous mené votre travail de recherche ? « Depuis sept années que nous sillonnons le septentrion gardois, et donc en partie le bassin minier gardois regroupant les cinq vallées du Galeizon, de la Cèze, de l’Auzonnet, du Gardon et de Gagnières, nous nous sommes questionnés sur la contradiction entre la promesse d’un avenir rayonnant affirmé par le politique et la nostalgie des habitants du bassin minier qui regrettent l’effervescence du passé charbonnier. Nous avons donc travaillé sur les enjeux des différentes mémoires, les non dits et la faculté pour une population de rebondir sur des valeurs d’hier qui sont encore celles d’aujourd’hui. Pendant deux ans, j’ai rencontré environ une centaine de personnes, toutes générations confondues qui m’ont donné de leur temps en me confiant leur vie. J’ai donc beaucoup écouté pour comprendre le point de vue de l’autre, les récits de vie, les histoires des gens d’ici pour élaborer une problématique. » Qu’y a-t-il de spécifique dans ce bassin minier ? « Comment mettre au jour les éléments de la vie de tous les jours qui permettent d’envisager un avenir moins difficile quand on vit encore dans le deuil de la grande histoire minière ? Pour caractériser ce bassin de vie, les statistiques des pouvoirs publics mettent en avant des critères plutôt négatifs comme le taux de chômage, de fait, incontournable. Mais pourquoi en rester à une vision si pessimiste alors que l’immersion dans ce terrain de recherche gardois permet de capter des envies, des volontés et des compétences ? Le regard porté par la sociologie, nécessairement décalé, travaille ici le questionnement à partir de l’action culturelle. Il existait et il existe encore beaucoup d’énergies dans les pratiques culturelles. Un socle important de valeurs subsiste. La valeur de la solidarité, pour ne citer qu’elle, reste très fortement ancrée et diffusée ici. Mais, il reste encore beaucoup de souffrance. Plus la parole circulera et plus les conditions seront réunies pour construire un projet citoyen. » D’après vous, la mémoire collective a minimisé la mémoire individuelle ? « Pour essayer de répondre à cette question il faut s’intéresser particulièrement à deux populations : les femmes et les jeunes. La transmission des mémoires au féminin est loin d’être aboutie... Or, les jeunes se disent en rupture de transmission mémorielle.... Des portes sont encore à ouvrir. Imagine-t-on vraiment à sa juste mesure la participation des femmes à la Résistance, l’implication des femmes de mineurs au moment, par exemple, des grands mouvements de grève ? Plus les femmes parleront, elles aussi, aux jeunes générations, plus le processus de médiation accélérera le travail du deuil pour passer à autre chose. » Le bassin minier gardois au prisme des dynamiques culturelles le lundi 1er décembre à 17h30 - Médiathèque Germinal à La Grand’Combe, animée par Anne-Françoise Volponi. Rencontre conviviale ouverte à tous. PASSIM, Pour l’Action en Sciences Sociales et l’Investigation en Méditerranée, laboratoire associatif de recherche et de formation en sociologie, a mené cette recherche au titre du programme national "Cultures en ville" mené par le Ministère de la Culture, avec le soutien de la Région Languedoc-Roussillon et du Conseil Général du Gard. Un gâteau pour Sainte-Barbe et Charbon Ardent La BriquetteLa Briquette, c’est le nom du gâteau emblématique des fêtes de Sainte-Barbe 2008. L’idée a germé parmi les membres de l’Office de Tourisme puis a mûri au fil des comités de pilotage de Charbon Ardent. Le soutien assidu du Président du Pays Grand’Combien, Patrick Malavieille, a parachevé la création de ce gâteau. Deux professionnels locaux, André Serrano, ancien pâtissier à La Grand’Combe et Maxime Turc, propriétaire de l’Auberge du Mas de la Cadenède au Mas Dieu ont élaboré un cahier des charges pour l’élaboration de la recette, laquelle est protégée par l’Institut National de la Protection Industrielle. Créer un gâteau symbole nécessite une corrélation entre l’identité d’un territoire et ses produits, le but était donc de travailler avec des produits locaux tout en faisant un clin d’oeil à notre passé minier. Qui dit Sainte-Barbe, dit La Grand’Combe et charbon d’où la couleur noire qui a servi de fil conducteur. C’est donc un nappage noir qui habille le gâteau, sa partie consistante permettra de découvrir les saveurs de deux fruits d’automne. L’arôme d’un bois bien connu jadis dans notre pays minier unifie l’ensemble. Vous comprendrez que pour vous réserver la surprise du goût, nous ne vous dévoilons pas la composition exacte de la Briquette ! Les plus curieux ou les plus fines papilles parmi nos lecteurs pourront volontiers retrouver les ingrédients qui composent sa recette. Encore un peu de patience et bon appétit ! Où trouver la Briquette ? Elle est à découvrir à partir du 29 novembre dans toutes les boulangeries-pâtisseries du Pays Grand’Combien adhérentes à l’opération. Vous trouverez la Briquette chez :
À La Grand’Combe
La Briquette, dans quelles occasions ? La Briquette sera servie à l’occasion des cérémonies officielles, vernissages, inaugurations de Charbon Ardent et en guise de dessert lors des repas proposés sous les chapiteaux du village « Mans Negros Pan Blan » sur la place Jean-Jaurès à La Grand’Combe : • au restaurant de la mairie de La Grand’Combe le dimanche 7 décembre • et au restaurant du Pays Grand’Combien les vendredi 5 et samedi 6 décembre. La Briquette sera également proposée au repas des pensionnaires de la Maison de retraite Maurice-Larguier le 7 décembre, aux demi-pensionnaires du Collège Léo-Larguier et des écoles primaires le 4 décembre. Agenda 21 Quelles énergies pour demain ? S’il est des territoires où les énergies constituent une valeur forte, ce sont bien les territoires miniers. Le bassin de La Grand’Combe en est l’illustration. L’extraction du charbon a permis d’y créer et développer toute une économie et une vie sociale, fondées sur cette source d’énergie. Mais aujourd’hui, la conjoncture et les enjeux ont évolué :
Les États se sont engagés à les réduire. La France a pour objectif une réduction par quatre des émissions d’ici 2050. Il nous faut dès à présent réduire nos consommations et développer les énergies renouvelables. Quelles sont-elles ? Comment valoriser et mettre en œuvre les nombreux potentiels de notre région : forêt, solaire, etc. ? Parlons-en. L’espace Info Énergie et la mission d’animation de l’Agenda 21 aborderont ces questions lors de la conférence/débat : Le Mardi 2 décembre - 17h - salle Marcel-Pagnol à La Grand’Combe. Avec Marc-Emmanuel Bojan, conseiller Info Energie. Inédit : le gobelet consigné Inédit dans le bassin alésien et pourtant un geste simple à l’occasion de Charbon Ardent 2008 : utiliser des gobelets réutilisables. Comment ça marche ? L’idée centrale repose sur la réutilisation et donc la diminution des déchets. Chaque gobelet, consigné 1€ lors de votre premier achat de boisson, pourra vous servir toute la soirée : il sera re-rempli lors à chacune de vos consommations, ou bien sera lavé. La consigne vous sera rendue lorsque vous rapporterez votre gobelet mais vous pourrez aussi bien choisir de le conserver, en souvenir de la manifestation... Dans ce cas, la consigne ne vous sera bien sûr pas restituée ! Quels sont les avantages ? Nous produisons de plus en plus de déchets (chaque Français produit en moyenne deux fois plus de déchets qu’il y a 50 ans) et nous pouvons pourtant modifier nos comportements. L’utilisation de gobelets « non jetables » est une solution plus écologique. En effet, l’OPED* a réalisé une étude de ce concept et indique qu’il est 25 fois moins polluant que le gobelet jetable classique et 20 fois moins polluant que les gobelets en matière biodégradable. En effet, il nécessite moins de matière première pour la fabrication et génère moins de déchets à traiter. C’est aussi une solution plus respectueuse des lieux qui restent propres puisqu’il n’y a plus de verres délaissés sur le sol. On a même constaté que l’absence de gobelets à terre emmène les participants à plus de civisme en particulier à mieux utiliser les poubelles pour les autres types de déchets ! Alors qu’il est démontré que 80 % des biens vendus sont jetés après une seule utilisation et que 99% des produits deviennent des déchets six semaines après cette première utilisation, voici une manière simple de contribuer à plus d’éco-civisme. *Office pour la protection des eaux et la gestion des déchets de Berne Le pétrole est la matière première de base d’un gobelet, d’un téléphone portable, d’un stylo ou de la moquette. 4 % de la production pétrolière mondiale est utilisée pour fabriquer du plastique. Il faut environ 2,3 litres de pétrole pour produire un kilo de polystyrène. À cela, il faut ajouter l’énergie nécessaire pour la fabrication du plastique. Le raffinage du pétrole (séparation des différentes phases) nécessite par exemple un chauffage à plus de 450C°. On arrive donc à l’utilisation de 3,2 g de pétrole pour un gobelet en plastique. Présence sur le Salon des Énergies L’Espace Info Énergie et l’Agenda 21 tiennent un stand, du 30 novembre au 1er décembre, sous le Grand Chapiteau. Vous y découvrirez une exposition sur les énergies renouvelables. Des panneaux informatifs sur le chauffage solaire, l’énergie bois ou encore l’éolien et la géothermie seront complétés par diverses publications. L’espace Info Énergie Information gratuite sur la maîtrise de l’énergie, les énergies renouvelables, l’habitat La mission de l’espace Info Énergie est d’assurer un service gratuit, neutre et indépendant en donnant la priorité à la maîtrise de l’énergie. Une permanence est assurée tous les jours à Alès et prochainement sur notre territoire. Des conseillers vous informent sur les énergies renouvelables, les équipements de l’habitation, le chauffage et l’eau chaude domestique, l’isolation thermique des domiciles, les véhicules et les transports, les aides de l’État, ainsi que les réflexes simples à adopter et les équipements ménagers à choisir pour optimiser ses consommations d’énergie et réduire ses factures. Contact Espace Info Energie : Maison de la Nature et de l’Environnement, 21 rue Soubeyranne, 30100 Alès. Tél. : 04 66 52 78 42. Fax : 04 66 52 66 55. Courriel : eie.mne.ales@wanadoo.fr CONTACTS DES PARTENAIRES : Conseil Régional du Languedoc-Roussillon Direction de la culture et du patrimoine : 04 67 22 80 84 Conseil Général du Gard Mathieu LAURENT : 04 66 76 77 53 laurent_m@cg30.fr Communauté de Communes du Pays Grand’Combien Gilberte Moulière et Christelle Baysang : 04 66 34 61 15 culture.pgc@gmail.com Office de Tourisme Intercommunal Sylvie Rieuvilleneuve : 04 66 55 76 12 ot-paysgrandcombien@wanadoo.fr Ville de La Grand’Combe Danielle Gondoin : 04 66 34 68 59 festivites@lagrandcombe.fr CONTACTS ARTISTES : Coordination Chantal Mirallès, les Petits Papiers 04 66 30 54 67 lespetitspapiers30@yahoo.fr Régie générale Paul Duarte zutpaul@yahoo.fr Les ateliers scolaires : « 1, 2, 3, Croisé » Chantal Mirallès, les Petits Papiers 04 66 30 54 67 lespetitspapiers30@yahoo.fr L’Appel du Ring Vent du Sud vent.dusud@wanadoo.fr www.denisfournier.net Le Chapiteau Orange Negid Daanoun Nouveau Son du Sud block3@hotmail.fr Lumières Alain Gruttadauria alain.g4@free.fr La Parade Les Joyeux Mineurs l.yung@laposte.net Soleil Dansant celiagiordano@free.fr Perdansa 06 61 25 48 29 lafanfaredelatouffe@free.fr L’Apéro Marc Dumas ecoledemusique30@wanadoo.fr Le Bal Epsilon ecoledemusique30@wanadoo.fr Le nouvel orchestre du Bikini anacruse@lesyeuxnoirs.com Scarlett.deon@wanadoo.fr Alain Gruttadauria alain.g4@free.fr |
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